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Artistes associés

 
 
Jocelyne Alloucherie

 
 
Raymonde April

Née à Moncton, Nouveau-Brunswick, 1953 / Born in Moncton, New Brunswick, 1953
Vit et travaille à Montréal (QC) / Lives and works in Montreal (QC)
Enseigne la photographie à l’Université Concordia / Teaches photography at Concordia University
Représentée par / Represented by : Galerie Donald Browne, Montréal
http://www.galeriedonaldbrowne.com

 
 
Réal Arsenault

Né en 1931, Réal Arsenault vit aujourd’hui à L'Étang-du-Nord aux Îles de la Madeleine. Il étudie à partir des années cinquante à l'École des Beaux-Arts de Québec sous la direction de Jean-Paul Lemieux, puis à l'Institut des arts graphiques de Montréal. En 2011, une importante rétrospective des œuvres de Réal Arsenault a été présentée à la Galerie de La grande école aux Îles de la Madeleine. Avec ses œuvres, il sonde l’inconscient, le rêve et la mémoire. Il représente des paysages intérieurs dont la force symbolique permet de rendre compte des dimensions inexplorées de la vie.

 
 
Michel Asselin

Michel Asselina grandi à Québec, ville où il a complété une formation universitaire en Arts Visuels. Il a enseigné au Cégep de Rivière-du-Loup au département des Arts pendant plus de trente années. Maintenant retraité, il s’implique encore dans le milieu culturel par ses associations avec le Musée, la municipalité et le regroupement d’artistes de VOIR À L’EST.

Depuis 1970, ses dessins, peintures, photographies numériques et performances montrent un questionnement constant du quotidien à travers les êtres, les objets et l’environnement. On a pu voir ses œuvres figuratives dans le cadre d’expositions, individuelles ou de groupes au Québec.

 
 
Marcel Barbeau

Signataire du manifeste Refus Global, Marcel Barbeau rejoint les Automatistes dès 1945. Peintre et sculpteur, il s’est aussi intéressé au dessin, au collage, à l’estampe, à la photographie et à la performance. Il a également réalisé de nombreuses œuvres d’art publiques. Il est constamment à l’affût de formes nouvelles et de nouveaux modes d’expression. Le mouvement est également un aspect important de ses recherches picturales. Il tente constamment de réinventer de nouvelles manières de l’introduire au cœur de ses compositions abstraites  énergiques où les couleurs et les formes se répondent. 

Marcel Barbeau est né à Montréal en 1925. Il a exposé et travaillé au Canada, aux États-Unis, en France et en Afrique du Nord. Il habite la région parisienne depuis 1996.

 
 
Basque (Léonard Parent)

L’artiste de Trois-Pistoles, Basque (Léonard Parent), se découvre une passion pour la peinture à l’âge de 21 ans. Au cours de sa carrière, il pratique diverses approches artistiques, de la figuration à l’abstraction, allant presque jusqu’à la monochromie. Basque s’est grandement impliqué dans le domaine des arts au Québec. En effet, il fonde en 1974 une galerie d’art à Rimouski, afin d’en faire un pôle de diffusion de l’art québécois. Le talent de l’artiste est souligné à de nombreuses reprises. Il est entre autre élu comme membre de l’Ordre du Canada et il se voit attribuer, par l’Université du Québec à Rimouski, un doctorat honoris causa.

 
 
Nycol Beaulieu

Née à Chicoutimi, Nycol Beaulieu vit aujourd’hui à Montréal où elle a obtenu un baccalauréat en beaux-arts de l'Université Concordia ainsi qu’une maîtrise en Arts plastiques de l'Université du Québec à Montréal. La nature occupe une place dominante dans ses œuvres qui oscillent entre paysage traditionnel et abstraction, tout en laissant transparaître ses préoccupations environnementales. Son travail a été exposé dans plus d’une centaine d’expositions, notamment au Québec, en Europe et aux États-Unis. Aujourd’hui, plusieurs des œuvres de Nycol Beaulieu se retrouvent dans d’importantes collections privées et publiques dont celle du Musée du Bas-Saint-Laurent.

 
 
Paul Béliveau

Né à Québec, Paul Béliveau obtient en 1977, à l’Université Laval, un baccalauréat en arts visuels. Artiste polyvalent aimant toucher l’imaginaire du spectateur, il pratique à la fois la gravure, le dessin et la peinture. Il a à son actif plus d’une centaine d’expositions solos présentées à travers le Canada, les États-Unis, mais aussi l’Europe. À de nombreuses reprises, Béliveau a été boursier du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts et les lettres du Québec. Reconnu par ses pairs, l’artiste fait partie de nombreux comités et jurys.

 
 
Louis Belzile

Louis Belzile est né à Rimouski en 1929. Il étudie au Ontario College of Arts de 1948 à 1952 puis à Paris avec André Lhote en 1953. Signataire du manifeste des Plasticiens en 1955 avec Jauran (Rodolphe de Repentigny), Jean-Paul Jérôme et Fernand Toupin, il a été une des principale figures de l’abstraction géométrique québécoise avant de se tourner vers d’autres préoccupations picturales.

 
 
Michèle Bernatchez

Michèle Bernatchez, native de Causapscal, débute sa formation à l’École des beaux-arts de Montréal en 1959 où elle étudiera pendant deux ans. Elle complètera son cours à Québec en 1967. Pendant cette période, la tapisserie connaît un important essor. Elle se voit transformée dans les années 70 à un tel point qu’on ne sait plus comment la nommer. Elle devient sculpturale, un objet d’art. En 1970, Michèle Bernatchez reçoit une bourse lui permettant de faire un voyage de perfectionnement en Tchécoslovaquie et en France. Déjà, elle expose au Musée du Québec, au pavillon Lacerte (Université Laval) et à Expo-Québec. Elle devient professeur de tapisserie à l’Université Laval la même année. Puis, elle retournera en Europe en 1973 parfaire son art chez Pierre Daquin, licier de renom. La carrière de Michèle Bernatchez est jalonnée de nombreuses expositions. Nous pouvons retrouver ses œuvres dans plusieurs collections telle celle du Musée national des beaux-arts du Québec.

 
 
Gaétan Blanchet

Originaire du Bas-Saint-Laurent, où il vit toujours, Gaétan Blanchet a étudié à l’école des Beaux-arts de Québec. Il a par la suite enseigné au département des arts plastiques du Cégep de Rivière-du-Loup pendant 27 ans. Depuis sa retraite en 1996, l’artiste est plus prolifique que jamais. Il a participé à divers symposiums de sculpture à travers le Québec et a présenté l’importante exposition Sculptures en 5 actes en 2001 au Musée du Bas-Saint-Laurent.

 
 
Youri Blanchet

Youri Blanchet vit et travaille à Rivière-du-Loup. Il obtient en 1994 un baccalauréat interdisciplinaire en arts, option art environnemental à l'Université du Québec à Chicoutimi. Depuis, il a présenté des expositions solos à Jonquière, Chicoutimi et Rivière-du-Loup et participé à de nombreuses expositions de groupe principalement au Québec. Il a été récipiendaire de bourses de soutien à la pratique artistique du CALQ en 1994 et 1996 et réalisé un projet dans le cadre du Programme d'intégration des arts à l'architecture en 1997-1998. Depuis 1996, il enseigne au département des arts au Cégep de Rivière-du-Loup.

 
 
Pierre Blanchette

Pierre Blanchette est né à Trois-Rivières en 1953. Il a étudié à l’Université du Québec à Montréal. Pour la création de ses œuvres, l’artiste s’inspire notamment des phénomènes issus des sciences physiques et naturelles. Il élabore des univers abstraits caractéristiques en puisant entre autres ses références dans la géophysique et la botanique. Pierre Blanchette a exposé dans plusieurs lieux d’exposition depuis 1977 dont récemment à la galerie Lacerte art contemporain de Québec et de Montréal et à la Maison de la culture Marie-Uguay. Il vit aujourd’hui dans à Abercom dans les Cantons-de-l’Est.

 
 
Gilles Boisvert

Né à Montréal le 16 février 1940, Gilles Boisvert entreprend ses études à l’École des beaux-arts de Montréal en 1958. Il poursuit sa formation en gravure auprès d’Albert Dumouchel jusqu’en 1964. Il séjourne fréquemment à New York où il entre en contact avec la peinture des maîtres de l’action painting et du pop art. Jeune artiste militant, Gilles Boisvert lutte pour la démocratisation et le décloisonnement des arts. Utilisant des images tirées de l’actualité, il dénonce l’éparpillement de la société du divertissement et de consommation, ainsi que la violence. Puis, il se penchera davantage vers une quête de sens, questionnant l’homme dans sa solitude. Lors de l’exposition Présence des jeunes au Musée d’art contemporain, en 1966, il présente ce que l’on pourrait qualifier du premier environnement dans l’art québécois. En 1970, il devient co-fondateur de la Galerie Média où il développera une œuvre collective multidisciplinaire qui sera présentée au Canada et en Europe. Bref, en plus de 40 ans de carrière, Gilles Boisvert a présenté ses œuvres dans près de 200 expositions personnelles et collectives au Canada, aux États-Unis et en Europe.

 
 
Jessie-Mélissa Bossé

Jessie-Mélissa Bossé oeuvre dans le milieu artistique de Québec depuis 2004. Détentrice d’une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval, sa pratique artistique se développe sur plusieurs plans : dessin, peinture et art imprimé. Son travail a été remarqué lors de plusieurs expositions en solo à Québec, notamment à la galerie d’Engramme et à la Galerie des arts visuels de l’Université Laval.

 
 
Céline Boucher

Scénographe de formation ayant une pratique active en art actuel, Céline Boucher est titulaire d'une maîtrise en art dramatique. Artiste de l'installation et de la performance, elle a diffusé son travail au Québec, en Europe et en Amérique du Sud dans le cadre d'expositions individuelles et collectives.

Elle a séjourné dans des résidences d'artistes au Québec et en France et est récipiendaire de plusieurs bourses; de recherche et création, de perfectionnement et de production théâtrale. 
Elle est directrice artistique du centre d'artistes Vaste et Vague à Carleton en Gaspésie. Elle vit et travaille dans le village Le Bic.

 
 
Louis-Pierre Bougie

Né à Trois-Rivières, Louis-Pierre Bougie se spécialise en gravure. L’artiste a fait de nombreux voyages d’études à travers le monde, notamment en Finlande, à New York, en Irlande, en Pologne et en France. C’est d’ailleurs à Paris, qu’il décide d’orienter sa pratique vers la taille-douce et l’eau-forte. Les œuvres de Bougie font parti de plusieurs collections et sont régulièrement présentées dans des expositions au Canada et sur la scène internationale.

 
 
Nadine Boulianne

Nadine Boulianne utilise autant la photographie argentique que la photographie numérique et la vidéo afin de mettre en lumière de nouvelles manières d’aborder l’habituel. Elle désire dévoiler le caractère subjectif du regard que nous posons sur la réalité et souligner le rôle joué par le temps sur notre perception. Ainsi, à l’aide de mises en scène, elle met en image de nouvelles visions du monde, altérées à l’aide de projections, de reflets et d’ombres. Nadine Boulianne est détentrice d’un baccalauréat en communication graphique de l’Université Laval, où elle a aussi poursuivi des études en arts visuels et en histoire de l’art. Elle a aussi obtenu un diplôme d’études professionnelles en photographie. Nadine Boulianne réside à Saint-André-de-Kamouraska et travaille au département des arts du Cégep de Rivière-du-Loup. En 2013, elle présentait l’exposition Courtepointes au Centre d’art de Kamouraska. Récemment, elle participait aussi à l’exposition collective Les Flâneurs II, parcours d’art in situ présenté à Rivière-du-Loup par le regroupement d’artistes Voir à l’est du 11 août au 1er septembre 2013. 

 
 
Marcel Braitstein

Né en 1935 en Belgique, Marcel Braitstein émigre au Canada en 1951. Ses œuvres sculpturales se retrouvent aujourd’hui un peu partout à travers le monde. Figure marquante de la scène culturelle québécoise contemporaine, il s’est illustré aussi bien en tant qu’artiste, enseignant et écrivain.

 
 
Tony Brown

Tony Brown est né à Peterborough en Grande-Bretagne en 1952.  Lorsqu’il est encore enfant, sa famille immigre au Canada. Après des études en arts à l’Université du Manitoba à Winnipeg (1971-1975), il parfait sa formation au Nova Scotia College of Art and Design à Halifax (1975-1976) et à l’Université Concordia à Montréal (1977-1978). Sa carrière professionnelle débute rapidement par la suite. Il exposera, à partir des années quatre-vingt, un peu partout au Canada, mais aussi en Europe et aux États-Unis. On retrouve ses œuvres dans de nombreuses collections canadiennes, publiques et privées.

 
 
Bill Burns

Originaire de Régina, Bill Burns est un artiste conceptuel prolifique qui porte un intérêt marqué pour la société et ses divers maux, que ce soit la maladie ou les catastrophes environnementales. Les œuvres de Burns témoignent du monde actuel et incite à la réflexion. En effet, par sa sensibilité artistique, il dénonce l’empreinte de l’homme sur l’environnement. Renommées dans le monde culturel nord américain, les œuvres de Burns sont souvent présentées à Toronto, à Montréal, ainsi qu’à New York. Elles font aussi parti de diverses collections privées et publiques.

 
 
Laurence Cardinal

Dès la vingtaine, Laurence Cardinal évolue dans le domaine du dessin et de la peinture. Elle détient une maîtrise de l’Université du Québec à Montréal ainsi qu’un diplôme en études supérieures de l’École des hautes études commerciales de Montréal. La notoriété de Cardinal est aussi importante au Québec qu’en Europe. En effet, ses œuvres ont été présentées en France et en Italie. L’artiste surprend le spectateur par la charge émotive que transcendent chacune des œuvres. Elle désire que l’homme se questionne sur l’aspect éphémère de son existence en présentant notamment des corps flottants, comme s’ils se situaient entre la vie et la mort.

 
 
Ian Carr-Harris

 
 
Ulysse Comtois

Né à Granby en 1931, Ulysse Comtois est décédé à St-Hyacinthe en 1999. Avant d'aborder la sculpture, Comtois est d'abord peintre, fréquentant le groupe des automatistes de Paul-Émile Borduas avec qui il expose au milieu des années cinquante. Sa sculpture de la fin des années soixante et du début des années soixante-dix révèle l'influence qu'a sur lui le travail d'assemblage du sculpteur américain Alexander Calder. Sans vouloir copier ce dernier, Comtois cherchera à proposer sa version personnelle d'une œuvre transformable, et à se démarquer de la figuration anthropomorphe qui marque l'ensemble de l'histoire de la sculpture pour s'associer davantage au machinisme. Ainsi, il institue de nouvelles pratiques d'atelier qui seront particulièrement fécondes pour la suite de l'histoire de la sculpture au Québec. Cependant, l'artiste occulte l'utilitarisme véhiculé par une telle esthétique, puisque, pour lui, il s'agit d'un objet poétique qui laisse place à l'imagination.

 
 
Rino Côté

Originaire de Rivière-du-Loup, Rino Côté vit aujourd’hui à Longueuil. Il détient un Baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal (1999). Il a été boursier de l’Office Québec-Amérique pour la Jeunesse en 2001, du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2003 et 2004 et du Conseil des arts du Canada en 2005. Depuis 2000, il a participé à plusieurs expositions solos et collectives au Québec.

 
 
Richard Cyr

Richard Cyr est né à Montréal en 1956. Sculpteur et photographe professionnel, il a étudié les arts plastiques à l’Université Bishop de Lennoxville et à l’Université de Sherbrooke, au courant des années 1980.  Membre actif du RACE (Regroupement des artistes des Cantons de l’Est), il fait partie des animateurs culturels les plus engagés du milieu sherbrookois jusqu’à sa mort prématurée en 1998.

 
 
Marian Dale Scott

Née à Montréal, Marian Dale Scott est peintre, muraliste, dessinatrice et graphiste. Sa démarche est centrée sur le geste et ses œuvres représentent souvent des paysages et des formes botaniques. Entre 1917 et 1927, elle effectue des études en art à Montréal ainsi qu’à Londres. Par la suite, elle s’implique beaucoup au sein de sa communauté. En effet, elle enseigne au Children Arts Center afin de rendre l’art accessible aux enfants défavorisés. Au début de sa carrière artistique, les œuvres de Scott sont influencées par le Groupe des Sept, intégrant l’abstraction géométrique à ses paysages. Au fil du temps, elle s’intéresse beaucoup plus aux interactions humaines ainsi qu’au monde cellulaire. Sa peinture devient alors, de plus en plus abstraite. D’autre part, en plus d’être un des membres fondateurs de la Société d’art contemporain, Marian Dale Scott est membre de plusieurs organisations, notamment la Federation of Canadian Artists et l’Académie royale des arts du Canada.

 
 
Pierre Dalpé

Pierre Dalpé vit et travaille à Montréal. Diplômé de la Faculté des beaux-arts de l'Université Concordia, son travail a été exposé dans de nombreuses expositions individuelles et collectives. 

 
 
Charles Daudelin

Charles Daudelin est né à Granby. À partir de 1939, il vivra à Montréal jusqu'à son décès en 2001. Artiste polyvalent, prix Paul-Emile Borduas 1985, il expose peinture et sculptures, enseigne l’art intégré, collabore avec les architectes pour se consacrer, de plus en plus, à la sculpture monumentale et à l’art public.

 
 
Tatiana Démidoff-Séguin

Née en Algérie de parents passionnés d’archéologie, Tatiana Démidoff-Séguin œuvre elle aussi dans l’univers de la mémoire.  Avant de s’établir au Québec en 1962, elle a étudié le dessin et la peinture à l’école d’art de Paris et la sculpture à l’Atelier d’Alger. Elle a réalisé une vingtaine d’œuvres d’art public au Québec, au Canada, en France, aux États-Unis et en Russie.

 
 
Antoine Dumas

Antoine Dumas naît à Québec en 1932. Au début de sa carrière, il s’oriente vers la publicité, mais se dirigera davantage vers la peinture au cours de sa carrière. Il est nommé, par la suite, professeur à l’École des beaux-arts de sa ville natale en 1962, soit 4 ans après l’obtention de son diplôme à cette même école. Quelques années d’enseignement plus tard, il part vers San Francisco dans l’objectif de perfectionner son art. Lors de son retour, il assume la direction du programme spécialisé en communication graphique de l’École des Arts visuels de l’Université Laval. Dès 1960, Antoine Dumas expose à plusieurs reprises à Québec. Une rétrospective est organisée par le Musée du Québec à l’automne 1973. En 1975, c’est New York qui accueille les œuvres de l’artiste. À partir de 1977, Antoine Dumas expose régulièrement à Toronto. Il questionne les enjeux politiques et sociaux de l’époque. Il vit son temps et en témoigne avec justesse. Il nous transmet sa vision, sa réalité. Ses œuvres, narratives pour la plupart, se retrouvent à mi-chemin entre l’illustration et la peinture.

 
 
Luce Dumont

 
 
Albert Dumouchel

L’histoire de l’art nous présente Albert Dumouchel comme une figure emblématique de la gravure au Québec. Contrairement à son prédécesseur, Paul-Vanier Beaulieu, qui choisit de s’installer à Paris dès les années trente, Dumouchel privilégie pour sa part une carrière montréalaise. Professeur à l’école des arts graphiques de Montréal dès le début des années quarante, il visitera la France pour des formations plus ponctuelles où il pourra faire évoluer sa pratique en gravure. Boursier de l’Unesco, il effectue de nombreux séjours en France entre 1955 et 1957. Il fréquente entre autres les Ateliers de lithographie Desjobert où il s’attarde à développer une écriture abstraite plus lyrique et expressionniste en rupture avec ses propositions surréalistes antérieures.

 
 
Georges Dyens

Georges Dyens est professeur titulaire à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Il s'intéresse depuis 1980 à l'holographie pour la puissance de sa lumière et sa tridimensionnalité. Son travail acclamé par la critique, représente un point tournant dans l'histoire des arts médiatiques par son originalité technologique et par le message humain qu'il véhicule. Considéré comme un leader international dans l'art holographique et les installations multidisciplinaires, récipiendaire du prix international Shearwater Foundation Award for Excellence in Art Holography, l'artiste montréalais fut nommé à de nombreuses reprises artiste résident à New York, en plus d'avoir représenté le Canada en Europe et en Amérique dans des expositions internationales.

 
 
Marcelle Ferron

Marcelle Ferron est la principale représentante féminine du groupe des Automatistes qu’elle rejoint en 1946 à l’invitation de Borduas. à partir de 1953, alors que le groupe commence à s’effriter, elle décide de partir pour la France ou elle s’installe pour treize ans à Clamart en banlieue parisienne. Elle a besoin d’un milieu plus ouvert à ses recherches picturales, mais aussi elle désire offrir – chose impensable ici à cette époque – une éducation laïque à ses filles. Marcelle Ferron fréquente assidûment les cafés de Paris et entretient des liens avec les artistes installés ou de passage à Paris, tel Léon Bellefleur, Jean Lefébure, Edmund Alleyn, Charles Delloy et Jean-Paul Riopelle. C’est aussi en France qu’elle rencontre Michel Blum qui l’initiera à l’art du vitrail. Son dévouement à la politique de gauche, son association avec une activiste contre le régime de Franco lui vaut l'expulsion de France. Elle revient à Montréal en 1966.
 
 
André Fournelle

Né en Angleterre en 1939, André Fournelle a passé toute sa vie au Québec. Sculpteur parmi les plus engagés de sa génération, il a poursuivi un cheminement très cohérent où domine un intérêt  pour les éléments fondamentaux que sont le feu, l’eau, la terre et l’air qu’il exploite à travers une variété de médiums. De nombreuses expositions installations jalonnent son parcours, notamment en France, en Californie et au Canada.

 
 
Charles Gagnon

Natif de Montréal, Charles Gagnon s’est démarqué à titre de peintre, photographe et cinéaste. Suite à ses études, il s’envole à 22 ans pour New York pour une durée de 5 ans. C’est dans l’effervescence de la ville qu’il rencontre l’art américain. En 1958, il participe à Art U.S.A. Suivront deux expositions personnelles à la Galerie Denyse Delrue en 1960 et 1961. Artiste particulier, Charles Gagnon refuse de jouer le jeu des médias, récalcitrant à ses méthodes. Ni lyrique, ni automatiste, ni plasticien, il n’intègre aucun mouvement. Abstraites, ses œuvres trouvent une signification là où il refuse d’en donner. Pour Charles Gagnon « l’art existe uniquement parce que, comme individu, comme humanité, nous cherchons un sens à se qui nous entoure ; l’art n’existe que par la nécessité de la situer ». Robert Bernier, La peinture au Québec depuis les années 1960, Les éditions de l’homme, 2002, Montréal, 379 p.

 
 
Éveline Gallant Fournier

 
 
François Gamache

Par une esthétique et un cadre rigoureux, François Gamache tente grâce à la photographie d'extérioriser ses passions et ses souffrances et propose des lectures du monde qui mettent notamment en évidence des problématiques sociales et un certain malaise existentiel. Il souligne des évènements, des lieux et des détails banals de la ville, bien souvent ignorés ou passés inaperçus. Son travail de caméraman et de monteur d’images ont d’ailleurs influencé sa pratique photographique des dernières années en lui permettant d’envisager son environnement sous un nouveau regard. Détenteur d'un diplôme en photographie du Cégep de Matane obtenu en 2000, François Gamache vit aujourd'hui à Saint-Alexandre-de-Kamouraska. Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives depuis 1999 dont l'exposition solo Loin de sa mer présentée en 2010 au Musée du Bas-Saint-Laurent et au Centre d'artistes Caravansérail à Rimouski. Récemment, il participait à l’exposition Détournement du regroupement d’artistes Voir à l’Est. François Gamache est aussi membre du Centre d'art de Kamouraska et du Conseil de la culture du Bas-Saint-Laurent.

 
 
Marc Garneau

 
 
Sébastien Gaudette

Sébastien Gaudette vit et travaille à Montréal. Artiste peintre autodidacte, il a notamment reçu une formation en dessin de
bâtiment qui l’influence d’ailleurs dans ses recherches actuelles. Il privilégie l’utilisation de différentes techniques et médiums comme la peinture acrylique, le pastel gras, l’aérosol, le monotype et le collage. Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives dont récemment au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire, à la Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville à Montréal et au Musée régional de Vaudreuil-Soulanges.

 
 
Roland Giguère

Inspiré par la réalité et les éléments qui s’y trouvent, Roland Giguère explore l’inconscient pour nous faire découvrir des réalités imaginaires dignes du rêve et riches en significations. Il est sans contredit l’une des figures majeures de l’art surréaliste canadien. Aussi poète et graveur, il réalise de nombreux livres d’artistes où les références à la nature sont multiples.

 
 
Peter Gnass

Né à Rostock en Allemagne le 20 mars 1936, Peter Gnass débute sa formation à l’Académie des Beaux-Arts de Hambourg. Puis, il immigre au Canada en 1957 et poursuit ses études à l’École des beaux-arts de Montréal. Dès 1965, la Galerie XII du Musée des beaux-arts de Montréal lui consacre sa première exposition individuelle. À ce moment, son intérêt est davantage porté sur la gravure, mais très vite il se tourne vers la sculpture. Il devient président de l’Association des sculpteurs du Québec. Ses œuvres sont exposées dans plusieurs lieux dont le Musée d’art contemporain de Montréal, le Musée d’art moderne de la ville de Paris et l’Université du Vermont. En 2001, il débute une série d’œuvres photographiques et des dessins. Par la suite, en 2004 et 2005, la galerie de l’UQÀM et le Musée régional de Rimouski proposent une exposition rétrospective de son travail.

 
 
Betty Goodwin

Betty Goodwin débute sa carrière vers la fin des années 1940 en peinture, en dessin, en sculpture et en gravure. L’artiste demeure une figure artistique importante à Montréal pendant plus de trente ans, jusqu’à sa mort en 2008. En 1986, elle devient la première artiste multidisciplinaire à gagner le prestigieux prix Paul-Émile Borduas et la deuxième femme à gagner ce prix après Marcelle Ferron. Sensible à la vulnérabilité de l’être humain, sa démarche s’articule autour du symbolisme et de la spiritualité. Ses techniques mixtes présentent souvent des formes abstraites

 
 
Baptiste Grison

Originaire de Bretagne, mais aujourd’hui installé à Trois-Pistoles, Baptise Grison complète présente-ment une maîtrise en arts visuels à l’Université Laval. Il est commissaire de l’édition 2013 de la Rencontre photographique du Kamouraska réunissant des œuvres sous la thématique Terre d’attache. Son exposition Ses bois qui bruissent est présentée jusqu’au 29 septembre au Parc de l’aventure Basque en Amérique, à Trois-Pistoles.

 
 
Luc Guérard

Luc Guérard est un artiste autodidacte québécois qui a développé un style très personnel et teinté d’un certain primitivisme moderne. En plus de sa production picturale, Guérard utilise aussi des éléments recyclés pour la création de sculptures. Ses œuvres mettent en valeur un surréalisme extravagant, parfois naïf, mais surtout énigmatique. Qu’elles mettent en scènes des personnages fantaisistes ou qu’elles soient davantage abstraites, elles nous font voyager dans des univers oniriques. Guérard expose à de nombreuses occasions depuis plus de quarante ans, notamment au Musée McCord et au Musée de Charlevoix. Plusieurs de ses œuvres font partie de la collection du Musée du Bas-Saint-Laurent.

 
 
Olaf Hanel

Né à Prague en 1943, Olaf Hanel enseigne pendant quelques années les arts plastiques dans une école primaire et devient le directeur d’une Galerie d’Art de Havlickuv. Cette vie change brusquement en raison de l’invasion soviétique en 1968 ce qui provoque un changement de la politique culturelle. Il se voit destitué de son poste d’enseignant en raison de ses opinions politiques. Il se joint au mouvement pour les libertés démocratiques (la Charte 77), mais ne pouvant plus supporter les persécutions incessantes, il prend la décision d’émigrer au Canada. À son arrivée en Estrie, il s’intègre facilement dans le domaine des arts. Sculpteur, peintre et graveur, il fait parti du regroupement des Artistes des Cantons de l’Est. Il devient membre du Conseil de Sculpture et l’un des fondateurs du Groupe Darcheu. Lors du retour de la démocratie en 1989 dans son pays, Olaf Hanel quitte le Canada non sans en avoir marqué la production artistique.

 
 
Élisabeth Hubault

Artiste qui se situe dans une mouvance Art expérimental; effectue un travail de mise en forme dans l'ici et le maintenant; jouit d'une liberté créatrice où participent par exemple, l'ordre, le chaos, la structure et l'accident; tente une approche poétique d'une certaine réalité plutôt que de figurer le réel.

 
 
Jacques Huet

L'artiste autodidacte Jacques Huet est né à Montréal.

 
 
Jacques Hurtubise

Né à Montréal en 1939, Jacques Hurtubise est diplômé en 1960 de l’École des beaux-arts de Montréal. L’année suivante, il obtient une bourse qui lui permet d’aller étudier à New York. Jacques Hurtubise restera profondément marqué par certains peintres expressionnistes abstraits dont Willem De Kooning et Franz Kline. Puis, l’influence des plasticiens guidera son travail vers un plus grand contrôle, vers une géométrisation. Sa production des années 70 tend vers une fusion de la peinture et du motif de la grille. Jacques Hurtubise explore les contrastes chromatiques, les effets optiques résultant de la juxtaposition de couleurs vives. Par ailleurs, suite à un voyage, la Chine devient une réelle source d’inspiration. Vers les années 80 et 90, c’est le retour de mouvements en surimpression, d’une gestuelle expressionniste dans laquelle s’intègre une riche palette de couleurs.

 
 
Alexander Young Jackson

Né à Montréal et décédé à Kleinburg en Ontario, A. Y. Jackson est l’un des membres fondateurs du Groupe des sept au début des années 1920. En regroupant ainsi des artistes torontois et montréalais, il a fortement contribué à l’évolution de l’art au Canada. D’ailleurs, sa longue carrière inclut sa contribution en tant qu’artiste de guerre suite à son enrôlement dans l’armée canadienne pendant la Première Guerre Mondiale. Jackson a beaucoup voyagé au cours de sa vie, notamment dans la Baie Géorgienne et dans la région de Charlevoix. Les paysages qu’il découvre au cours de ses périples deviennent pour lui une grande source d’inspiration.

 
 
Caroline Jacques

Caroline Jacques, artiste pour la terre, vit et travaille à Saint-Fabien. Détentrice d’un baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal, sa démarche s’articule autour de l’expression, par le dessin, la sculpture et la peinture, de sa sensibilité envers la terre, la nature, la vie, dans sa splendeur et sa désolation.

 
 
Louis Jaque

Artiste peintre notoire, Louis Jaque provient d’un milieu nanti qui lui permet d’obtenir une éducation libérale, faisant ainsi de lui un érudit. Rapidement intéressé par l’art, Jaque s’inspire de plusieurs courants de son époque, particulièrement l’abstraction, tout en conservant une approche très personnelle. En outre, il s’intéresse à la matière sensible qu’est la nature, surtout les divers phénomènes reliés à la lumière. L’artiste est aussi un homme impliqué dans le milieu artistique. En effet, il est entre autre membre de l’Académie Royale des Arts du Canada. Aujourd’hui, nombre des œuvres de Louis Jaque se retrouvent dans d’importantes collections publiques et privées, tant en Amérique du Nord qu’en Europe de l’Ouest.

 
 
Jean-Paul Jérôme

 
 
Thérèse Joyce-Gagnon

Née et vivant à Montréal, Thérèse Joyce-Gagnon a complété ses études à l’École des beaux-arts de Montréal au début des années 40, études qu’elle complétera beaucoup plus tard à l’Université du Québec à Montréal. On a particulièrement remarqué une série d’œuvres produites sur plus d’une décennie vers la fin des années 1980. Son travail porte sur la représentation de la génération X et de leur remise en question des valeurs actuelles. L’artiste s’est vite liée aux jeunes de cette génération qu’elle a rencontrés pendant ses deux sessions de stage, en tant que résidente au Banff Centre for the Arts, en Alberta. Elle s’est reconnue dans leurs questionnements sur l’environnement et aussi dans leurs visions politiques. D’autre part, Joyce-Gagnon est une artiste impliquée. En effet, dans la dernière décennie du 20e siècle, elle a été présidente du conseil d'administration du Conseil de la Peinture du Québec ainsi que du Regroupement des artistes en arts visuels du Québec.

 
 
Denis Juneau

Né à Montréal en 1925, Denis Juneau représente la « dimension de l’harmonie classique » dans le mouvement plasticien, harmonie que l’on retrouve dans sa construction sobre, dans ses rapports équilibrés. Dès l’âge de 19 ans, Denis Juneau marque son intérêt pour l’art en s’inscrivant à l’École des beaux-arts de sa ville natale. Il suivra une formation en dessin, en décoration, en peinture, sculpture et publicité. Il fera même un stage en orfèvrerie auprès de Georges Delrue. En 1954, il part étudier l’esthétique industrielle en Italie pendant deux ans avec Nino di Salvatore. Lors de son retour, il présente sa première exposition individuelle à la Galerie Denyse Delrue. L’année suivante s’ensuit une participation à l’importante exposition collective Art Abstrait présentée à l’École des beaux-arts de Montréal. Cette exposition est un point tournant pour les deux groupes de plasticiens actifs à l’époque à Montréal. Elle marque la fin du premier et la naissance du second, dans lequel fait partie Juneau, Claude Tousignant, Guido Molinari et Jean Goguen. Distinctement du reste du groupe, Juneau à recours au motif, qu’il incorpore par un jeu de formes non suggestives se rapprochant par ailleurs de la notion d’objet. Il expérimente la couleur. En 1960-1961, il prend part à une exposition itinérante des peintres de l’Association des Artistes non- figuratifs de Montréal présentée à travers le Canada. Il a remporté le prix Paul-Émile Borduas en 2008.

 
 
Anne Kahane

 
 
Holly King

 
 
Paul Lacroix

Paul Lacroix, né en 1929 à Sainte-Marie de Beauce, vit et travaille à Québec. Il est toujours actif dans le milieu de l’art malgré ses 80 ans. Il a acquis sa formation à l’École des beaux-arts de Québec et de Montréal avant de la compléter à Paris, puis à Milan. Il a enseigné pendant de nombreuses années à l’Université Laval. Le Musée du Québec lui a consacré deux expositions, d’abord en 1966 puis en 1998. Il a travaillé avec de nombreuses galeries et centres d’artistes de Québec, de Montréal et ailleurs au Québec. On peut retrouver ses œuvres dans la Banque d’œuvres d’art du Conseil des Arts du Canada, la Collection Prêt d’œuvres d’art, la Collection de l’Université Laval, au Musée d’art Contemporain de Montréal et au Musée national des beaux-arts du Québec. En 1974, Paul Lacroix installe son atelier à Cap-Rouge. Ce lieu deviendra déterminant pour sa future production. Cette nature environnante, ce fleuve, cette lumière détournèrent son intérêt du corps pendant un certain temps. Cette recherche incessante amènera une création prolifique : dessins, collages, photographies, photocopies... Entre la figuration et l’abstraction, ses œuvres demeurent ancrées dans le réel. Le corps dans sa sensualité et le paysage résument la production de cet artiste.

 
 
Michel Lagacé

Originaire de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé enseigne depuis plusieurs années au Département des arts du Cégep de Rivière-du-Loup. Ses oeuvres ont été exposées au Québec, au Canada et à l’étranger, et sa production est présente dans de nombreuses collections publiques canadiennes. Michel Lagacé a également réalisé plusieurs projets d’intégration des arts à l’architecture.

 
 
Anjuna Langevin

Fille d’artistes, Anjuna s’embarque à 19 ans sur les bateaux cargos et complète une formation en navigation et des brevets d’officiers. Elle navigue dans l’Arctique, sur les Grands Lacs, en mer du Nord et en Méditerranée et rapporte de ses voyages en mer et sur terre des milliers de photos et des cahiers à dessin bien remplis. Au fil du temps, parallèlement à de multiples métiers en gestion et en communication, elle explore les techniques mixtes, le montage vidéo et l’art performance. Récemment, son travail en art a été présenté dans le cadre des Rencontres internationales d’art performance au Centre d’artistes Vaste et Vague à Carleton, et à Artscape Gibraltar Point à Toronto. Boursière du CALQ en 2013, elle complète actuellement une maîtrise en recherche-création à l’Université du Québec à Rimouski. Originaire du Saguenay, Anjuna Langevin partage son temps entre Rimouski, Montréal et l’Asie.

 
 
Geneviève Lapierre

Geneviève Lapierre vit et travaille à Québec. Elle a complété un DEC en arts plastiques au Cégep de Sainte-Foy en 1999 et un baccalauréat en arts plastiques à l’Université Laval en 2005. Elle a à son actif plusieurs expositions individuelles et collectives dont à l’Établi à Québec en 2012.

 
 
Michel Leclair

Michel Leclair, artiste québécois originaire de la métropole, obtient son diplôme de l’École des beaux-arts de Montréal en 1971. Il complète par la suite un cours en muséologie au Cégep de Montmorency en 1993. Michel Leclair est reconnu pour ses sérigraphies. Suite à sa collaboration avec le dramaturge québécois Michel Tremblay, l’artiste a été surnommé « Le Tremblay de la gravure ». Au début des années 70, Michel Leclair définit son art comme essentiellement social. Il cherche à se dissocier du courant pop art vers lequel tout le monde se tourne. Ses gravures ont souvent comme sujets les parias de la société. Il souhaite partager cet univers avec le plus de justesse possible, sans tricherie et faux-semblants. Celui que l’on appelle « L’artiste du quotidien » se tourne ensuite vers la photographie. Souvent, il utilise ses photos comme point de départ pour une œuvre papier, une photographie modifiée à l’aide de la sérigraphie. Dans les années 70, Michel Leclair a reçu plusieurs bourses du Conseil des Arts du Canada, soit en 1972, en 1973 et en 1975. Il est également membre de l’Association des graveurs du Québec.

 
 
Gautier Leclerc

 
 
Gisèle Leclerc

Au début des années 1950, Gisèle Leclerc fait ses études à l’École des beaux-arts de Québec, sa ville natale. L’univers pictural de cette artiste expressionniste joue entre la figuration et l’abstraction, entre drame et apaisement. Bien que plusieurs formes demeurent floues, les références à la réalité sont présentes. L’artiste évoque la puissance de plusieurs questions existentielles qui marquent notre passage sur terre. Elle explore divers aspects de l’univers féminin et représente les rapports affectifs et amoureux, la sexualité, la sensualité, la maternité, etc.

 
 
Serge Lemonde

Né en 1945 à Saint-Hyacinthe, Serge Lemonde manifeste très jeune un intérêt pour l’art. Il étudie à École des beaux-arts de Montréal de 1962 jusqu’en 1966. Sa première exposition se déroule à La galerie La Masse, à Montréal. Il explore autant l’art abstrait que l’art figuratif. Son langage visuel se rapproche du pop art américain. Il intègre deux techniques, celles du collage et de la peinture. En 1968, il représente le Canada à la Biennale de Venise. Il délaisse un temps le milieu des arts visuels pour se lancer dans la construction de décors de théâtre. Il effectue des projets pour la Nouvelle Compagnie théâtrale, le Théâtre du Nouveau-Monde et plusieurs autres. C’est durant un contrat avec les Grands Ballets Canadiens qu’il fait la rencontre de Tom Lingwood qui lui confirme son intérêt pour l’esthétique photoréaliste. En 1977 il présente « Post Hyperréalisme » à la Galerie Libre de Montréal. Cette dénomination s’insère dans cette volonté de se particulariser. Francine Girard le qualifie du « premier hyperréaliste que l'on vit au Québec.» (Catalogue d'exposition Expression, Centre d'exposition de St-Hyacinthe). Serge Lemonde se démarque par la précision de son geste, sa technique de reproduction sans faille. S’inspirant de photographies, Lemonde met en espace divers éléments (objets, personnages, animaux) avec humour créant ainsi un espace original qui lui est propre. Le Musée du Bas-Saint-Laurent organise une première rétrospective d’envergure en 2002 qui circulera par la suite au Québec.

 
 
Serge Lemoyne

Serge Lemoyne quitte Acton Vale, sa ville natale, pour faire ses études à l’École des beaux-arts de Montréal, de 1958 à 1960. C’est à cette époque qu’il commence à s’impliquer dans les manifestations artistiques publiques. Peintre très prolifique, il s’inspire des mouvements sociaux et des nouvelles technologies des années 70. Il fut décrit comme l’un des artistes postmodernes québécois les plus audacieux, créant par exemple une série de toiles (qui fit sa renommée) uniquement composées de bleu, de blanc et de rouge, judicieusement nommée Bleu-Blanc-Rouge, en référence aux couleurs des Canadiens de Montréal. Sa maison fut également déclarée « œuvre d’art en progression ». Par ces démarches, l’artiste tentait de rapprocher l’art de la vie quotidienne. Serge Lemoyne s’est éteint à 57 ans. Sa maison fut la proie des flammes deux ans plus tard, le 1er septembre 2000.

 
 
Vicky Lentz

 
 
Rita Letendre

Rita Letendre est née à Drummondville en 1928 d’un père amérindien et d’une mère québécoise. Au cours de ses études en art, elle entre en contact avec divers mouvements actifs à l’époque tels les Automatistes de Paul-Émile Borduas. Elle développe une « abstraction gestuelle structurée » (1950-1960) qui l’amènera au hard edge et à l’abstraction géométrique à la fin des années 1960 et 1970. Durant cette dernière période, elle utilisera abondamment le motif de la flèche qui deviendra en quelque sorte son motif de prédilection. Les couleurs choisies prennent un sens particulier, elle dramatise la composition. Rita Letendre travaille de plus différentes techniques et médiums telles l’huile, l’acrylique, la caséine, l’aérographe, le pastel, la sérigraphie. À partir de 1976, l’utilisation d’un fusil à air donne de la précision à la ligne et des arêtes franches à la texture presque inexistante. Rita Letendre réalise plusieurs murales extérieures au Canada et aux États-Unis. En 2003, une rétrospective lui fut consacrée au Musée national des beaux-arts du Québec.

 
 
Michèle Lorrain

Michèle Lorrain vit et travaille à Saint-Louise, près de La Pocatière. Son installation Ma maison est présentée en 2008 à La Vitrine, espace d’exposition d’Est-Nord-Est. En 2012, elle participe entre autres à Art souterrain, un évènement d’art public à Montréal. Elle réalise plusieurs projets d’intégration des arts à l’architecture notamment à la Bibliothèque de Saint-Éphrem-de-Beauce, au Centre récréatif de Saint-Gilles-de-Lotbinière et au Centre de formation professionnelle de Lévis. Ses œuvres font partie de nombreuses collections publiques dont la Banque d’œuvres d’art du Conseil des arts du Canada et la Collection Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec.

 
 
Pilar Macias

Originaire de Mexico, Pilar Macias vit depuis 1996 au Québec, dans le comté de Kamouraska. Professionnellement active dans le champ des arts visuels, elle a participé à des expositions solos et collectives. Plusieurs fois boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada, elle a également reçu l’appui du Fonds de recherche sur la société et de la culture pour compléter sa maitrise en arts visuels à l’Université Laval. La photographie est au cœur de sa création. Elle lui permet de créer une tension entre la prise de vue d’une réalité en particulier et les données hybrides qui découlent de faits bibliographiques ou de fictions.

 
 
Alex Magrini

Originaire d’Italie, Alex Magrini pratique la sculpture depuis 1975, et à partir de 1980, il a enseigné les arts visuels à l'Université du Québec à Chicoutimi. Il est à la direction de la Fondation du Silence des Armes, un organisme qui fait la promotion de la paix dans le monde. Par l’entremise de son organisation, Magrini encourage le public à faire des dons d’armes à feu. En échange, le donateur reçoit une sérigraphie réalisée par un des artistes faisant parti de l’organisme. Magrini se sert des armes reçues en les intégrant à ses œuvres qui portent alors un message social lourd de sens. En effet, l’artiste veut responsabiliser individuellement chaque personne, mais aussi l’ensemble de la société. L’engagement de l’artiste lui a valu d’être récipiendaire du prix de l’Artiste de la Paix du Québec. Magrini a participé à de nombreuses expositions, tant en Europe de l’ouest qu’au Québec, notamment à la Maison de la culture Côte-des-Neiges à Montréal.

 
 
Norman McLaren

Norman McLaren est né à Stirling, en Écosse, le 11 avril 1914. Dès l'âge de 18 ans, il s'intéresse au cinéma et particulièrement aux films abstraits. En 1939, il s'installe à New York où il réalise plusieurs courts métrages pour le National Broadcasting Corporation et le Musée Guggenheim. À partir de 1941, il travaille à l'Office National du Film du Canada où il fera carrière. Il a également effectué des recherches en art graphique dont deux séries de sérigraphies, 'Mutations' et 'Interplay', publiées par la Guilde Graphique. Norman McLaren est décédé à Montréal le 26 janvier 1987.

 
 
Mario Merola

 
 
Christian Michaud

 
 
Claude Millette

Claude Millette est né en 1957, à Saint-Hyacinthe. Il a tout d’abord exploité le travail du bois, pour ensuite s’intéresser à l’acier dont il a réussi à surmonter l’austérité en faisant ressortir le velouté des surfaces. On l’a, à ce titre, surnommé le « dompteur d’acier ».

 
 
Rosette Mociornitza

Rosette Mociornitza est née en Roumanie. Le communisme qui prévaut dans son pays a transformé le parcours dont elle rêvait. En effet, à 22 ans on lui interdit de pratiquer son métier d’avocate. Elle se réfugie régulièrement dans des monastères roumains, où elle s’initie à la culture byzantine. Mociornitza transpose ses émotions dans ses œuvres en s’imprégnant de la spiritualité ambiante, tout en respectant fidèlement les règles de l’art iconographique établies depuis des siècles. Les icônes religieuses sont à la fois un objet d’art et un objet de transcendance vers le monde divin. Quelques années seulement après son arrivée au Québec, elle fonde le tout premier musée d’art byzantin en Amérique du nord, soit à Montréal. Elle a à son actif plus de 50 expositions nationales et internationales.

 
 
Guido Molinari

Né à Montréal, Molinari est reconnu en tant que chef de file dans le développement de l'abstraction au Québec. Peintre faisant parti du groupe des plasticiens, il commence à exposer dans les années 1950. Rapidement, les idées de Molinari sont perçues comme étant très radicales. En effet, par sa grande production de monochromes, notamment des tableaux noir et blanc, il provoque en transgressant les valeurs esthétiques du domaine de la peinture. L’artiste emprunte régulièrement la même démarche tout au long de sa carrière, voulant ainsi faire vivre au spectateur une expérience cérébrale et émotive par rapport à la couleur et l’espace qu’elle occupe dans les œuvres. Ces dernières sont d’abord plus appréciées aux États-Unis et au Canada anglais. Finalement, le Québec accorde de l’importance à Molinari de façon plus marquée à partir de la toute fin du 20e siècle.

 
 
Guy Montpetit

Né à Montréal en 1938, diplômé de l’École des beaux-arts de Montréal, Guy Montpetit se concentre sur l’intégration de l’art à l’architecture, les murales et son implication sociale. Par exemple, il participe à l’élaboration d’un programme didactique pour les arts chez les enfants malentendants de 1962 à 1964. De 1969 à 1972, il est président de la Société des Artistes Professionnels du Québec. Il s’implique aussi dans l’élaboration d’un cahier de réforme du 1% par la S.A.P.Q. en 1973. Tout au long des années Guy Montpetit s’investira dans divers projets, toujours en lien avec l’art. Il récoltera de nombreux prix dont celui du soutien à la création offert par le ministère des Affaires culturelles du Québec en 1983-1984. Nous pouvons retrouver ses murales à plusieurs endroits à Montréal, mais aussi en région et à l’extérieur du Québec, dont en Alberta. Il compte un nombre important d’expositions à son actif.

 
 
Joseph-Cyrice Morency

Originaire de Trois-Pistoles, l'artiste Jos. Morency s'est particulièrement illustré dans l'art de la décoration d'églises, principalement aux États-Unis. À son retour à Trois-Pistoles, il consacra son temps à la peinture en illustrant des légendes et l'histoire de son coin de pays.

 
 
Gernot Nebel

Gernot Nebel est né en Autriche et vit au Québec (Canada) depuis 1956. Il enseigne au cégep François-Xavier-Garneau à Québec de 1974 à 1994. Depuis, il se consacre entièrement à la peinture.
Des voyages fréquents en Europe, des sessions de travail en Provence, de nombreux voyages en Amérique latine ont approfondi son rapport avec l'inconnu. Gernot Nebel est membre du RAAV (Regroupement des artistes en arts visuels), du Conseil de la culture du Bas-Saint-Laurent et du Centre d'art du Kamouraska. Depuis 1997, il a son atelier à Saint-Germain-de-Kamouraska.

 
 
Nils-Udo

Nils-Udo est un artiste plasticien allemand qui tire principalement son inspiration de la nature. La promenade en forêt lui permet de s’imprégner totalement de son environnement. Que ce soit en photographie, en dessin, ou en peinture, l’artiste crée toujours des œuvres en symbiose avec la nature, soit en y intégrant des éléments naturels soit, soit en laissant agir sur elles les intempéries. Nils-Udo a pu révéler la poésie de la nature à une grande partie du monde. En effet, plusieurs de ses œuvres ont été présentées en Amérique du Nord, au Mexique, en Europe, en Asie et en Israël.

 
 
Karine Ouellet

Cette artiste vit et travaille à Saint-Valérien, près de Rimouski. Elle obtient en 2003 un baccalauréat en arts visuels à l’Université du Québec à Montréal. Membre du regroupement d’artistes Voir à l’Est, elle participe récemment à l’exposition collective Prêt-à-porter présentée au Musée du Bas-Saint-Laurent à l’hiver 2012. Karine Ouellet participe également en 2008 à l’exposition collective Faire œuvre de persistance à Caravansérail. Elle a aussi reçu plusieurs reconnaissances dont des bourses en Recherche et création, sculpture du Fonds du Bas-Saint-Laurent pour les arts et les lettres.

 
 
Jacques Palumbo

Jacques Palumbo est originaire de Philippeville, en Algérie. Il a fait des études artistiques à l'École d'Architecture et des Beaux-Arts d'Alger. Par la suite, il étudie à Paris où il obtient un Diplôme Supérieur de Dessin et d'Arts Plastiques. En 1965, il déménage à Montréal pour entreprendre une carrière d'artiste peintre, sculpteur et graveur.

À partir des années 1970, Palumbo travaille à l'art génératif – forme artistique généralement numérique se basant sur des algorithmes pour concevoir des œuvres se générant d'elles-mêmes et/ou non déterminées à l'avance (Multimedialab). Il est considéré comme le père de cet art au Québec. Très vite, l'artiste troque sa machine à écrire pour un ordinateur. Ses recherches sur les signes graphiques en bénéficient grandement, l'ordinateur permettant d'explorer plus rapidement des dizaines de combinaisons de signes graphiques ouverts, signes graphiques fermés, etc. Ses premières épreuves ont été réalisées à l'aide d'une imprimante électrostatique. Par la suite, Jacques Palumbo travaille la luminosité de ses aquarelles à l'aide d'un densitomètre électronique. Aujourd'hui, l'aventure se poursuit sur Macintosh et ses périphériques.

 
 
Frêre Jérôme Paradis

Religieux, peintre et professeur, frère Jérôme (Ulric-Aimé Paradis) est une figure avant-gardiste de l’art moderne au Québec. Puisant son inspiration en partie dans l’œuvre de Borduas, le frère Jérôme soutient que l’art est d’abord un état d’esprit et une manière de vivre. Cet artiste québécois est en outre favorable à l’égard du manifeste du Refus Global qui, rappelons-le, dénonce sans équivoque le conservatisme des valeurs ecclésiastiques. Paradis tient ainsi un propos controversé étant donné son statut de religieux. Malgré tout, son œuvre représente bien sa quête du spirituel, puisque pour lui, seule l’écriture abstraite représente le vrai visage de Dieu. Pédagogue hors pair, le frère Jérôme a contribué à la démocratisation de l’art contemporain québécois en enseignant à plus de 10 000 élèves au cours de 70 ans de carrière.

 
 
Michel Picotte

Né à Montréal le 2 août 1947, Michel Picotte obtient un baccalauréat en arts plastiques de l'Université du Québec à Montréal en 1974. De 1975 à 1981, il enseigne les arts plastiques, la peinture, l'aquarelle et les techniques de sérigraphie dans divers collèges et Cégeps ainsi qu'à l'Université du Québec à Montréal.

Depuis 1973, il a participé à de nombreuses exposition solos et de groupe et ses oeuvres font partie de plusieurs collections publiques et privées.

 
 
Marianne Pon-Layus

Marianne Pon-Layus a finalisé une maîtrise en arts visuels et médiatiques (profil création) en 2012 à l’Université du Québec à Montréal. Elle a aussi obtenu un baccalauréat en arts visuels et médiatiques à la même université en 2009. Elle a déjà à son actif plusieurs expositions individuelles et collectives dont en 2013 à la Galerie B-312 et en 2014 à la Maison de la culture Frontenac et à la Galerie d’art d’Outremont. 

 
 
Sylvie Readman

 
 
Jean Paul Riopelle

D’abord élève de Paul-Émile Borduas à l’École du meuble de Montréal en 1940, Riopelle devient ensuite une figure importante du groupe des Automatistes dont il signe le manifeste Refus Global en 1948. L’année suivante, l’artiste quitte le Québec pour Paris, où il poursuit sa carrière jusqu’en 1990. Étant un homme plutôt discret et complexe, Riopelle parle peu de sa démarche artistique. Malgré tout, il est possible de constater que Riopelle est un grand érudit qui maîtrise parfaitement les divers sujets qu’il aborde. Toutefois, à partir des années 1980, incommodé par l’ostéoporose, il perd la souplesse nécessaire à ses gestes artistiques habituels et trouve des solutions pour limiter les effets de la maladie sur son travail. À partir de ce moment-là, son œuvre se transforme. Il adopte des techniques mixtes, comme la bombe aérosol. La fin de la vie de l’artiste se déroule tranquillement à l’Isle-aux-Grues, un endroit apprécié par Riopelle notamment en raison de la présence des oies sauvages souvent représentées dans ses œuvres.

 
 
Émilie Rondeau

Emilie Rondeau à obtenu un baccalauréat en dessin et peinture de l’Université Concordia à Montréal en 2004 et une maîtrise en arts visuels de l’Université NSCAD (Nova Scotia College of Art and Design) à Halifax en 2006. Elle a participé à de nombreuses expositions collectives et solos au Québec et en Ontario. Maintenant établie à Rivière-Ouelle, en 2007, l’artiste était boursière du Fonds Relève du Bas-Saint-Laurent pour les arts et les lettres.
 
 
Albert Rousseau

Né à Saint-Étienne de Lauzon, Albert Rousseau est un amoureux de la peinture et il ressent le besoin de peindre tous les jours. Il cherche à diversifier son art et explore différentes techniques et textures. En plus de la peinture, il touche l’aquarelle et la terre cuite. Ce qui caractérise l’artiste, c’est son talent particulier dans la représentation des couleurs et de la lumière. Rousseau tire son inspiration des paysages canadiens, particulièrement ceux Charlevoix, des provinces maritimes et de l’ouest canadien où il sera marqué par les totems, révélant ainsi son intérêt pour la mythologie amérindienne. L’artiste a également été un animateur important, regroupant plusieurs artistes autour de son atelier. Sa notoriété lui a valu, entre autres, qu’une salle de spectacle porte son nom.

 
 
Mariette Rousseau-Vermette

Originaire de Trois-Pistoles, Mariette Rousseau-Vermette a complété sa formation à l’École des beaux-arts de Québec en 1948. Elle poursuit ses études en Californie à l’Oakland College of Arts and Crafts. Par la suite, en 1952, elle entreprend un voyage d’un an en France, en Italie et en Espagne afin d’apprendre diverses techniques de tapisserie. À son retour, elle enseigne au Centre d’art de Sainte-Adèle. Elle développe un style original, des murales tissées sur un métier basse lisse traditionnel. Elle obtient un succès fou. Puis, elle repart en Europe en 1958 pour un deuxième voyage d’études. Mariette Rousseau-Vermette a été la première artiste à utiliser des matériaux produits ici, au Québec, pour réaliser ses tapisseries. Elle participera à plusieurs expositions au Canada et à l’international. Elle représente le Canada au cours de la première, la deuxième, troisième et la cinquième biennales de la tapisserie de Lausanne, en Suisse. Plusieurs de ses tapisseries sont exposées dans des édifices publics du Canada comme à la place Desjardins à Montréal.

 
 
Robert Roussil

Robert Roussil est né à Montréal en 1925. Il étudie à l’école du Musée des beaux-arts de Montréal en 1945-1946. Il enseigne par la suite dans cette institution jusqu’en 1948 alors qu’il démissionne pour se consacrer à son art. Il émigre en France en 1956 où il a habitera et travaillera pendant plus d'un demi-siècle. Il y décède en 2013 à l'âge de 88 ans, dans son atelier de Tourrettes-sur-Loup.

 
 
Guerino Ruba

Guerino Ruba est née à Pola en Italie, une ville qui a subi divers conflits pendant le 20e siècle. Ce contexte trouble a d’ailleurs influencé Ruba dans sa démarche artistique. Les matériaux utilisés sont bruts, ses œuvres ont un aspect primitif. De plus, ce que Guerino Ruba désire éveiller chez le spectateur est un sentiment de culpabilité par rapport à la violence. Il souhaite que chaque être humain se questionne sur son rôle personnel à cet égard. Ainsi, selon l’artiste, chaque personne est responsable de la violence dans le monde, non seulement les gouvernements ou autres organisations.

 
 
Linda Rutenberg

Née en 1952 à Montréal, Linda Rutenberg a obtenu une licence de beaux-arts en film et musique et une maîtrise en photographie de l’Université Concordia. Sa démarche artistique aborde principalement le thème de l’interaction entre les villes, l’environnement et les citoyens de la planète. En plus de s’intéresser aux paysages hivernaux et aux lieux porteurs de spiritualité, elle réalise plusieurs séries qui mettent en valeur la beauté du monde végétal à la nuit tombée dont The Garden at Night, After Midnight et The English Garden at Night. En 1997, Linda Rutenberg fonde  la Galerie Mistral et y agit en tant que directrice pendant cinq ans. Actuellement, elle crée, enseigne, donne des conférences et des ateliers un peu partout dans le monde Ses photographies ont été exposées dans plusieurs pays, dont le Canada, les États-Unis et le Royaume-Uni. Son travail a également fait l’objet de plusieurs publications, la plus récente étant La Gaspésie : au bord de l’infini qui met en valeur les photographies de cette série impressionnante.

 
 
Robert Savoie

Né à Québec, Robert Savoie débute ses études à Montréal, soit à l’Institut des arts graphiques ainsi qu’à l’École des beaux-arts. Il se perfectionne à Londres, à Paris, en Scandinavie et au Japon, ce qui a influencé sa démarche. Savoie est d’ailleurs marquée par la philosophie zen japonaise et cela se reflète à travers ses aquarelles et ses estampes. Ainsi, la couleur et la gestuelle ont pour but de donner au spectateur un état de bien-être intérieur, un sentiment de paix. Les œuvres de Savoie sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées.

 
 
Henry Saxe

Henry Saxe est né à Montréal en 1937.

 
 
Marc Séguin

Originaire d’Ottawa, Marc Séguin fait ses études à l’Université Concordia de Montréal. Il est actuellement l’une des figures artistiques et littéraires les plus importantes de sa génération. Ce dernier aspect se ressent d’ailleurs à travers la publication du livre La foi du braconnier, en 2009. En effet, ce roman lui a permit de remporter le prix littéraire des collégiens. En ce qui a trait à ses œuvres d’art, l’artiste amène le spectateur à réfléchir sur la normalité, image créée par notre société. Remettant la peinture au goût du jour, Marc Séguin choisit de se distancer des tendances artistiques actuelles et représente un bel espoir pour l’avenir de ce médium. Marc Séguin vit et travaille entre Montréal et Brooklyn (New York).

 
 
Michael Snow

Né à Toronto, Michael Snow a étudié à l’Ontario College of Art en design industriel. Tout en poursuivant ses études, Snow joue du piano dans un groupe de jazz. L’artiste polyvalent touche à de nombreux domaines artistiques, que ce soit la sculpture, la peinture, la musique et même le cinéma. Il réalise de nombreuses œuvres importantes, notamment Walking Woman, une sculpture représentant l’Ontario lors de l’Expo 67 à Montréal. Dans la plupart de ses réalisations, l’artiste représente le temps et l’espace d’une manière nouvelle. Son talent et sa notoriété lui ont permis d’obtenir de nombreux prix internationaux. Aujourd’hui, les œuvres de Michael Snow font partie de plusieurs collections publiques à travers le monde.

 
 
Alan Sonfist

Alan Sonfist est un artiste originaire de New York. D’abord détenteur d’une maitrise en art visuel au Hunter College, il poursuit ensuite ses études en psychologie à l’Ohio State University. Alan Sonfist travaille presque exclusivement en art environnemental. Dans chacun de ses projets, il promeut un message écologique et le respect de la nature. Il tente d’entretenir un dialogue avec les spectateurs à propos de leur impact sur l’environnement. L’artiste souhaite donc mettre de l’avant le patrimoine naturel de la terre. “He tells the stories of cultural and natural habitats. And awakens our responsibilities to the conservation of our environment.” – C.S. Johnson, Horticulture Magazine.

 
 
David Sorensen

David Sorensen est né à Vancouver en 1937. Membre de l’Académie royale du Canada depuis 1996, il connaît une carrière d’envergure internationale depuis le milieu des années 60.

 
 
Jana Sterbak

Native de Prague, Jana Sterbak émigre à Vancouver avec ses parents en 1968. C’est d’ailleurs dans cette ville qu’elle fait ses études. En 1973, alors qu’elle se rend à Montréal pour y faire une immersion française, elle s’éprend de la ville et décide d’y demeurer. Quant à son art, il incite le spectateur à réfléchir sur les limites de la condition humaine. Sterbak joue toujours entre le tragique et l’absurde, entre autre à travers les différents médiums qu’elle privilégie, allant même jusqu’à utiliser des matériaux tels des cheveux humains, du chocolat ou de la viande. L’artiste accorde ainsi plus d’importance aux jeux d’effets et de perceptions.

 
 
Pierre-Léon Tétreault

Né en 1947, Pierre-Léon Tétreault quitte l’École des beaux-arts de Montréal après seulement 3 mois. La recherche artistique de Tétreault se situe davantage au niveau spirituel. Lors de nombreux voyages, il documente ses réflexions, ses méditations, entreprend une recherche intérieure. Il aime se référer aux grands naïfs, aux grands poètes tels Klee ou Dubuffet. Sur le plan formel, malgré la présence de l’abstraction, les travaux de Tétreault se rapprochent des illustrations de science-fiction ou des images féériques. Il utilise des techniques diverses, en passant par la gravure sur bois, le pastel et l’encre. Ses sérigraphies exécutées au Japon en 1975-76 témoignent de son imaginaire fantastique coloré. Pierre-Léon Tétreault charge ses compositions de symboles des civilisations anciennes.

 
 
Ariane Thézé

 
 
Jacques Thisdel

Thisdel a enseigné au Cégep de Rivière-du-Loup pendant 34 ans. Artiste-poète, il est représenté par la Galerie Linda Verge à Québec. Ses œuvres font partie de collections privées, ainsi que de la collection Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec. Il a publié plusieurs ouvrages dont récemment le livre d’artistes La Thisdélie, aux éditions Les heures bleues.

 
 
Victor Tolgesy

Ce sculpteur canadien d'origine Hongroise s'est principalement illustré dans la région d'Ottawa où il a résidé à partir de 1951. Il a enseigné à la Ottawa School of Art tout en poursuivant sa carrière d'artiste a partir de son atelier de Britannia.

 
 
José Luis Torres

Né en Argentine en 1968, Torres réside et travaille au Québec depuis 2003. Il vit actuellement à Montmagny. Il a fait des études en beaux-arts, en intégration des arts à l'architecture et à l'environnement, et en architecture paysagiste, à Cordoba. Sa pratique s'articule autour des dimensions mobiles, telle une allégorie de sa propre existence.

 
 
Fernand Toupin

Dès le milieu des années cinquante, l'histoire de l'art canadienne retient le nom de Fernand Toupin pour son appartenance au groupe des Plasticiens, et sa présence active, dès 1955, en tant que co-signataire de leur célèbre manifeste. Pendant les quatre décennies qui suivront, Toupin ne cessera de produire une œuvre picturale riche et variée.

 
 
Claude Tousignant

Originaire de Montréal, Claude Tousignant poursuit des études à l’École des beaux-arts de Montréal de 1948 à 1951. C’est à ce moment qu’il développe un style non-figuratif. Après la rencontre des œuvres de Newman et Rothko, il s’envole pour la France, en 1952. Voyage peu fructueux sur le plan artistique, il revient au Canada l’année suivante et y découvre les peintres de l’avant-garde tels Comtois, Letendre, Tousignant (Serge) et le groupe des Plasticiens qui revendique une peinture abstraite objective. Il peint une série de tableaux hard-edge en 1956. La structure est simple, les lignes définies. Il expérimente les diverses sensations créées par les juxtapositions de couleurs pures. Vers la fin de 1959, Tousignant entreprend, dans une optique de dépasser la problématique néo-plasticienne, une série de sculptures avec plusieurs plans colorés. En 1963, il adopte pour ses toiles la forme circulaire, forme de prédilection. Puis, il pousse l’audace jusqu’à peindre des monochromes

 
 
Serge Tousignant

Né en 1942 à Montréal, Serge Tousignant étudie à l’École des beaux-arts de Montréal dès l’âge de 17 ans. Il expérimente de nombreux médiums, en passant de l’estampe à l’installation, mais la photographie devint son médium par excellence. L’année 1972 marque ce changement dans sa pratique. Questionnant la nature et les effets de la lumière, Serge Tousignant crée diverses mises en scène. Membre fondateur du centre d’artistes autogéré Véhicule, il se taille une place sur la scène artistique de Montréal. Ses œuvres ont été exposées à de multiples endroits, notamment dans le cadre d’une exposition solo au Musée canadien de la photographie contemporaine d’Ottawa en 1992. Ses œuvres font partie de nombreuses collections publiques et corporatives au Canada et à l'étranger. Serge Tousignant vit et travaille à Montréal.

http://www.graff.ca/galerie/artistes/s_tousignant/s_tousignant.html

 
 
Yves Trudeau

Né à Montréal, Yves Trudeau a su se démarquer avec son œuvre sculptural. Il a fait ses études à l'École des beaux-arts de Montréal.  Dans les années 50, au début de sa carrière, il se concentre sur le bronze, puis il se tourne vers l'acier et le bois.  Fondateur en 1960 de l’Association des sculpteurs du Québec (devenue par la suite le Conseil de la sculpture du Québec), cet artiste militant a toujours défendu les droits des artistes dans la société québécoise : «La sculpture implique, tout autant que l’espace, l’architecture, l’urbanisation, la rue, en ce sens c’est un art social».

 
 
Armand Vaillancourt

Armand Vaillancourt est né à Black Lake en 1929. Il est incontestablement un des plus grands artistes du patrimoine culturel produit depuis les années 1940. Avec Roussil, Archambault, Braitstein, Dinel, Huet, Bartolini, entre autres, il a tissé une page importante de l'histoire de la sculpture au Québec. Vaillancourt a reçu le prix Paul-Émile-Borduas en 1993.

 
 
Dominique Valade

Née à Montréal en 1958, Dominique Valade possède un doctorat en études et pratiques des arts de l’Université du Québec à Montréal.  Professeure en arts visuels au Cégep du Vieux-Montréal, elle demeure, au-delà de sa carrière d’enseignante, très active sur la scène culturelle québécoise et internationale. Entre autres, elle a réalisé des œuvres publiques au Québec, au Canada et en Europe.

 
 
Bill Vazan

Né à Toronto en 1933 de parents d’origine slovaque, Bill Vazan vit et travaille à Montréal. Sa carrière d’envergure internationale l’a amené à parcourir le Canada, la France, l’Égypte, Israël… Passionné par le mystère de la condition humaine et plus particulièrement par notre rapport à l’univers et à l’environnement, il s’est très tôt tourné vers le Land Art.

Fortement inspiré des réalisations de certaines sociétés traditionnelles – stèles runiques, vikings, pictogrammes amérindiens, etc. – son art met en scène l’interaction signifiante de l’homme avec le paysage. Également reconnu pour la puissance évocatrice de ses photographies à dimensions cosmologiques, Bill Vazan a su, à  travers quatre décennies de production en constant renouvellement, attirer l’attention des plus grands musées à travers le monde.

 
 
Katie Vibert

Native de Sept-Îles sur la Côte-Nord du Québec, Katie Vibert vit et travaille dans cette région où elle puise toute son inspiration. Dès son passage à l'université, cette sculpteure démontre un intérêt particulier pour le monumental. Double bachelière de l'Université Laval de Québec, elle y obtient consécutivement un baccalauréat en Enseignement des Arts, puis un second en Arts visuels avec spécialisation en sculpture cinétique. Intéressée par les arts du feu, elle obtient également un diplôme de céramiste professionnelle du Centre de Céramique Bonsecours de Montréal.

 
 
Janet Werner

Originaire de Winnipeg, Janet Werner a effectué son baccalauréat en beaux-arts au Maryland Institute, à Baltimore, et sa maîtrise à l'Université Yale au Connecticut, en 1987. Elle vit et travaille à Montréal où elle enseigne la peinture et le dessin à l'Université Concordia. Elle a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives. Récemment, l'exposition Another perfect day qui réunit plus de 35 œuvres créées depuis les dix dernières années a été présentée à plusieurs endroits au Canada dont à la Galerie de l’UQAM en 2013.

 
 
Catherine Widgery

 
 
Robert Wolfe

Robert Wolfe est né à Montréal en 1935. Il étudie à l'École des beaux-arts de sa ville natale puis effectue des stages dans des ateliers de gravure pendant un an, en France. Cet artiste s'est illustré dans les domaines de la peinture, la gravure et le dessin. Ses toiles sont dominées par la couleur. Celle-ci est parfois utilisée avec douceur, parfois avec violence. Il produit plusieurs séries où le motif principal est modifié sur chaque toile. Le peintre aime placer ses motifs dans des espaces dégagés, où la signification de l'objet peint est symbolique. À partir de 1979, il sera représenté par la galerie Graff où il tiendra plus de dix expositions solos, en plus d'exposer en solo dans diverses galeries du Canada et de L'Europe. Au cours de sa carrière, il participera également à de nombreuses expositions collectives. La grande Bibliothèque du Québec organisa en 2006 une vaste rétrospective de son œuvre, intitulée L'espace-couleur de Robert Wolfe.