Histoire d'archives molles

Projet filet / Atelier Mariane Stratis
Hall du Musée du Bas-Saint-Laurent
Du Mardi 7 décembre au Samedi 19 février 2022

 
Détail de l'exposition Histoire d'archives molles

L’exposition Histoire d’archives molles est l’aboutissement de la rencontre entre l’artiste Mariane Stratis et les participant·e·s du Projet Filet, un organisme communautaire visant la persévérance scolaire et la croissance personnelle, dans le cadre d’une série d’ateliers de création qui ont eu lieu cet automne au Musée du Bas-Saint-Laurent.


La pratique de Mariane Stratis investigue les significations culturelles et sociales de la mémoire. Elle s’intéresse à la manière dont le corps occupe, transforme et habite l’espace. En s’inspirant de sa pratique installative alliant photographie, sculpture et textile, l’artiste a proposé aux participant·e·s de réaliser une œuvre collective à partir des archives photographiques du Musée qui sont présentées dans l’exposition permanente Visages et paysages. Chaque participant·e a été invité·e à sélectionner une photographie représentant un fragment d’histoire du Bas-Saint-Laurent. Les photographies, soigneusement choisies, ont été par la suite imprimées sur du textile. Ce matériel a ensuite servi de base à la conception et à la fabrication d’un objet sculptural souple. Ainsi initié·e·s aux rudiments de la couture, les participant·e·s ont réalisé leur œuvre lors de trois ateliers de créations animés par l’artiste.


Agé·e·s de 16 ans et plus les participant·e·s au Projet Filet sont accompagné·e·s dans leur cheminement dans l'objectif de se bâtir un projet de vie. Le groupe fréquente le Musée du Bas-Saint-Laurent de façon régulière depuis 2019 en prenant part à des ateliers de création coordonnés par Dominique Pelletier-Lesage, médiatrice culturelle, et Marie-Soleil Jean, chargée de projet à l’éducation et à l’action culturelle. Grâce à ces ateliers, les participant·e·s ont développé une plus grande connaissance d’eux·elles-mêmes et de leurs capacités, une augmentation de leur estime personnelle ainsi qu’une meilleure autonomie. Ces ateliers leur permettent de prendre conscience de leur potentiel créatif en plus de de découvrir de nouveaux champs d’intérêt. Le Musée du Bas-St-Laurent est heureux d’accueillir les participant·e·s du Projet Filet et de contribuer à rendre l’art et la culture accessibles à tou·te·s.
 

Entrée gratuite - Journée nationale des peuples autochtones

Mardi 21 juin 2022
10:00

vue de l'exposition. Oeuvres de l'artiste Norma Jean Saulis

Afin de souligner la Journée nationale des peuples autochtones qui a lieu le 21 juin, l'𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝗮𝘂 𝗠𝘂𝘀𝗲́𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗚𝗥𝗔𝗧𝗨𝗜𝗧𝗘 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲!

Nous vous invitons à visiter notre toute nouvelle exposition KMAWQEPIYAPON (Nous sommes assis.e.s dans le même cercle) et ainsi découvrir la richesse des cultures autochtones dans le regard de 15 artistes de la Confédération Wabanaki.

Le Musée est ouvert jusqu'à 18h aujourd'hui!

Entrée gratuite - Journée nationale des peuples autochtones

Mardi 21 juin 2022
10:00
Coût: Gratuit
Âge:

vue de l'exposition. Oeuvres de l'artiste Norma Jean Saulis

Afin de souligner la Journée nationale des peuples autochtones qui a lieu le 21 juin, l'𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝗮𝘂 𝗠𝘂𝘀𝗲́𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗚𝗥𝗔𝗧𝗨𝗜𝗧𝗘 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲!

Nous vous invitons à visiter notre toute nouvelle exposition KMAWQEPIYAPON (Nous sommes assis.e.s dans le même cercle) et ainsi découvrir la richesse des cultures autochtones dans le regard de 15 artistes de la Confédération Wabanaki.

Le Musée est ouvert jusqu'à 18h!

Performance et discussion avec Ivanie Aubin-Malo

Jeudi 23 juin 2022
18:00
Coût: Coût d'entrée du Musée
Âge:

Crédits : Extrait de l'œuvre vidéo MILINAQOT d'Ivanie Aubin-Malo, 2022.

Le jeudi 23 juin prochain, dès 18 h, la chorégraphe et danseuse contemporaine wolastoqey Ivanie Aubin-Malo proposera trois improvisations en danse contemporaine autour de trois concepts en lien avec la langue wolastoqey. Une discussion avec l’artiste suivra.

- Les frais d’entrée du Musée s’appliquent.

Cet événement s’inscrit dans le contexte de l’exposition KMAWQEPIYAPON (Nous sommes assis.e.s dans le même cercle) qui a été lancée le 10 juin dernier. L'exposition, commissariée par l'artiste Wahsipekuk Ginette Kakakos Aubin, regroupe quinze artistes autochtones de la Confédération Wabanaki, dont l’artiste wolastoqey (Malécite) Ivanie Aubin-Malo. Dans la lignée des partenariats interdisciplinaires amorcés lors d’expositions antérieures, la prestation d’Ivanie Aubin-Malo permettra au public de découvrir l’exposition d’une façon unique et sensible.

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Biographie

Chorégraphe, interprète et commissaire wolastoq et québécoise, Ivanie Aubin-Malo investit des projets porteurs de réflexions autour de l’écologie et de l’éthique humaine vis-à-vis de son environnement. En 2020, elle initie la série d'événements MAQAHATINE qui met en lien des artistes autochtones du mouvement pour briser l’isolement, cultiver l’inspiration, faciliter le partage de connaissances et oser certaines collaborations. Ses recherches artistiques souhaitent inviter le corps à reprendre contact avec la beauté de la langue wolastoqey en relation avec le territoire. Récemment basée à L’Islet dans le Wolastokuk, elle rêve d’un centre culturel Wolastoqey dans la région pour permettre aux membres de reconnecter avec leur communauté à travers des événements culturels et artistiques.

Capture ton patrimoine 2021

Élèves du Collège Notre-Dame
Exposition virtuelle

 
Photo Benjamin Chassé

Capture ton patrimoine est un concours de photographie s’adressant aux jeunes du secondaire. Le volet québécois de ce concours est coordonné par Action patrimoine, un organisme qui œuvre à la sauvegarde et à la mise en valeur du patrimoine bâti et des paysages culturels du Québec.

Le concours a pour but de :

- Initier les jeunes aux notions de photographie, de patrimoine et d’histoire;
- Susciter un sentiment d’appartenance à l’égard du patrimoine culturel de leur région;
- Rapprocher les milieux culturel, scolaire, communautaire et municipal.

Des élèves de l’école secondaire Notre-Dame de Rivière-du-Loup ont participé sur une base volontaire au concours.


Photographies du concours 2021

Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup


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Adélia Ouellet

Soleil couchant sur la Grande Fourche

Le lac de la Grande Fourche, un des nombreux lacs de Saint-Hubert-de-Rivière-du-Loup, au soleil couchant. Ce lac nous rappelle la beauté du patrimoine naturel du Québec qu’il faut à tout prix préserver. Dans le passé, il y avait un moulin aux abords du lac, vestige de l’époque où la drave se pratiquait sur la rivière Grande Fourche. On retrouve encore aujourd’hui de nombreux billots sur les rives du lac.

Adrien Harel

Adrien Harel

Ford 800 1957

Nos grands-pères et nos arrière-grands-pères ont abattu des centaines d’arbres pour défricher la terre et survivre. Le bois était un élément essentiel pour chauffer les maisons l’hiver, pour construire des bâtiments et pour faire un peu d’argent. Un jour, l’arrivée d’une puissante machine a grandement contribué à leur faciliter la tâche. Avant les tracteurs, les hommes se servaient de chevaux et de boeufs pour tirer et transporter les troncs d’arbres qu’ils coupaient dans la forêt. Avec cette nouvelle technologie, on pouvait le faire beaucoup plus rapidement et avec moins d’efforts. Le tracteur de mon grand-père, bien à l’abri, date de 1957 et est parfaitement fonctionnel encore aujourd’hui. Il s’en sert pour transporter les arbres qu’il coupe sur sa terre à bois, comme l’ont fait son père et son grand-père avant lui.

Alexane McNicoll-Belzile

Alexane McNicoll-Belzile

L’Héritage

Les Pistolois n’ont pas laissé tomber ce bateau à la première épreuve. Ils se sont battus pour le garder et ils ont gagné. Il est un symbole d’histoire dans cette ville. Il fait partie de Trois-Pistoles.

Alexis Leclerc

Alexis Leclerc

Le temps laisse sa trace

Il y a 2 ans, dans ce paysage, j’ai immobilisé le temps. C’est l’image de notre patrimoine agricole de génération en génération, de moisson en moisson. La grange démontre bien les traces du passé et le blé symbolise nos ancêtres agriculteurs et l’abondance de notre terre nourricière. Les contrastes de la lumière du soleil couchant mélangés à la douceur et la chaleur des couleurs font tout son charme.

Alexis Soucy

Alexis Soucy

On ne fait qu’un!

Les chiens de traineaux accompagnent l’homme, depuis des siècles. Ces chiens, magnifiques, braves, volontaires, nous impressionnent. Tout ça nous vient des peuples inuits du Grand Nord. On pense aussi à Balto et sa "course au sérum". Mais bien en dessous du 49e parallèle, les hommes ont aussi appris à devenir partenaire avec leurs chiens de traineaux. De mon arrière-grand-père qui allait à l’école du rang avec son attelage d’un chien, à mon père et ses 14 chiens lors de grandes expéditions, je perpétue la tradition avec Olaf, Roxie et Appache.

Alicia Cassistat

Alicia Cassistat

La récolte qui nous garde au chaud

Comme du temps de nos ancêtres, retirer les arbres malades de nos forêts permet à la nature de se régénérer, tout en nous gardant au chaud durant les hivers québécois. Pour moi, c’est une belle démonstration du cycle de la vie qui perdure, génération après génération.

Angélik Emmond

Angélik Emmond

La cabane à sucre

L’entaillage des érables a commencé dans les années 1500. Cette activité est pratiquée par certaines familles et parfois une entreprise. Plus les années ont avancé, plus la technologie a changé. Avant, pour entailler un érable, on utilisait un vilebrequin, et pour transporter l’eau d’érable jusqu’à la cabane à sucre, on utilisait soit des chevaux et leur carrosse, ou bien simplement les personnes les ramenaient en raquettes. De nos jours, les motoneiges sont très utiles pour ramener cette eau sucrée à la cabane à sucre.

Ann-Félixe Gagné

Ann-Félixe Gagné

Un regard sur le passé

Les poulies et les câbles servaient à engranger le foin. Ces petites merveilles permettaient de réduire le travail manuel des agriculteurs. Une invention des années 30, elle perdurera pendant deux générations.

Anne-Gabrielle Nicole

Anne-Gabrielle nicole

La naissance d’une petite ayrshire

La naissance, quoi de mieux pour exprimer le futur du patrimoine agricole.

Aurélie Ducharme

Aurélie Ducharme

Mon fleuve

Assise sur mon banc,
Je regarde passer le temps.

J’imagine d’anciens occupants,
Écoutant les loups hurlants,
Venus échanger quelques fourrures
Contre quelconques parures.

Assise sur mon banc,
Je regarde passer le temps.

J’imagine nos aïeux,
Partageant la route bleue,
Trimant toute la semaine,
Écoutant le souffle des baleines.
Assise sur mon banc,
Je regarde passer le temps.

J’imagine des enfants,
Dans dix ou cent ans,
Qui feront tout pour protéger,
La route bleue tant menacée

Assise sur mon banc,
Je regarde passer le temps.

Aurélie Morneau

Aurélie Morneau

Le temps laisse sa trace

Pour mon patrimoine, j’ai choisi une forêt sereine, intemporelle et magnifique. Pour qu’elle puisse garder sa splendeur d’aujourd’hui et la transmettre à des générations futures, il faut en prendre soin, maintenant, à l’avenir et pour toujours. La chose insignifiante, aujourd’hui, sera peut-être le patrimoine de demain.

Bella Scalabrini

Bella Scalabrini

Prendre le temps

À Rivière-du-Loup, tout le monde connaît l’hôtel de ville, mais nous ne le regardons pas assez. Sa tour fait, maintenant, partie du paysage de notre petite ville, depuis près de 105 ans, mais je n’ai jamais pensé à observer tous ses détails architecturaux. Parfois, notre patrimoine se trouve juste devant nous, mais on ne prend même pas le temps de lever les yeux.

Benjamin Chassé

Benjamin Chassé

Un bel après-midi dans la nature

Je faisais une randonnée pédestre avec ma famille et je m’étais donné comme but de prendre des photos. J’ai alors aperçu ce point de vue et je n’ai pas hésité une seule seconde pour prendre la photo. Je trouvais ça très beau, au premier plan, différentes teintes d’herbe avec une petite mare, au moyen plan, un arbre et de la végétation, et à l’arrière-plan, la Côte-Nord et le ciel.

Benjamin Noël

Benjamin Noël

Le barrage Algonquin Power de RDL

J’ai choisi ce barrage parce qu’il fait partie du décor de ma ville. Depuis que je suis tout petit, je ne peux m’empêcher de l’admirer au rythme des saisons. Bâti il y a plus de cent ans, cette oeuvre d’ingénierie produit une électricité propre et est un des barrages sur la Rivière-du-Loup qui a contribué au développement industriel de ma ville.

Britanny Dickner

Britanny Dickner

Un animal essentiel à la colonisation

Le cheval canadien représenté sur cette photo, est l’animal qui a le plus servi à l’humain. Il a été utile autant pour la colonisation que pour la guerre, les déplacements, les loisirs, la conquête et l’exploitation forestière et agricole. Cette race datant du XVIIe siècle est maintenant considérée comme patrimoine agricole du Québec. Ce fidèle compagnon est robuste et a une grande capacité d’adaptation aux hivers québécois. C’est pour toutes ces raisons que j’ai choisi cette photo.

Catherine Massé

Catherine Massé

Village côtier en hiver

J’ai choisi cette photo, car elle représente un village côtier québécois et montre aussi la splendeur du fleuve Saint-Laurent glacé en hiver. De plus, on aperçoit l’église, qui témoigne du passé religieux du Québec. En arrière-plan, on peut voir une forêt de conifères, qui est un bel exemple de la flore québécoise. Cette photographie reflète magnifiquement notre patrimoine naturel et architectural.

Charles-Étienne Dumont

Charles-Étienne Dumont

La cabane à sucre

Adopté autrefois par les autochtones, le sirop d’érable restera l’une de nos plus vieilles traditions.

Dilan Rioux

Dilan Rioux

Le coucher sur les montagnes

Le soleil nous éclaire depuis toujours. Et au Bas-Saint-Laurent, selon National Geographic, nous sommes en deuxième position pour les plus beaux couchers de soleil au monde, juste après ceux d’Hawaï.  

Éliane Girard

Éliane Girard

Une deuxième vie

Ce camion Ford F-47 de 1950 est le premier modèle d’après-guerre de la ‘’F-series pickup’’. Deux caractéristiques telles que des lumières bleues cachées ainsi qu’une lumière de côté dirigeable ont permis de déterminer qu’il s’agit d’un ancien véhicule de police. Les véhicules possédant une transmission d’origine au plancher sont très peu nombreux, à ce jour en Amérique du Nord. Ce splendide camion antique sillonne, maintenant, les routes du Bas-Saint-Laurent pendant la période estivale. Vous le verrez et l’entendrez de loin avec sa couleur de feu et le son unique du moteur V8 "Flathead" d’origine. Pour ma part, j’adore y prendre place. La crème molle du dimanche après-midi y prend une toute autre saveur.

Émilie Pelletier

Émilie Pelletier

Le chemin de fer

Le chemin de fer a été un moyen de transport très efficace et il en est de même aujourd’hui. Le chemin de fer de Rivière-du-Loup a été créé en 1872 et est toujours fonctionnel en 2022. Ce réseau ferroviaire a grandement participé au développement de notre ville.

Emily Crockatt-Rafferty

Emily Crockatt-Rafferty

Une vieille maison à revoir

J’ai choisi ce sujet à photographier, car ça signifie beaucoup pour mon père et moi. Il n’y a rien de plus vieux qu’une vieille maison où ton père a passé la majorité de sa jeunesse à rire et à jouer.

Félix Boucher

Félix Boucher

La vieille maison

Rien de mieux que cette fameuse maison, de son nom (la vieille maison). En effet, cette maison a été construite par mon arrière-arrière-grand-père en 1858. Cette maison est, en effet, protégée par le patrimoine de ma ville.

Gabriel Anctil

Gabriel Anctil

L’endroit où j’ai le plus de plaisir!

 

Guenièvre Viel

Guenièvre Viel

Un bain de soleil

Le patrimoine agricole et naturel, c’est ce qui nous rapproche le plus de nos racines. Dans cette image, nous pouvons observer une magnifique étable, datant des années 50, baignée dans le magnifique coucher de soleil du Bas-Saint-Laurent. Cette ferme, quoique petite, semble être restée dans le passé et se dresse fièrement au travers du joli paysage de Saint-André-de-Kamouraska.

Isaïe Gauthier

Isaïe Gauthier

Un envol hivernal

La photo a été prise sur le terrain de mon père, qui appartenait à mon grand-père avant. La photo fut prise lors de la première neige, et le grand héron, qui est présent à tous les étés, n’était toujours pas parti. La forêt autour nous fait repenser à nos ancêtres dans le temps de Maria Chapdelaine. Ainsi que le lac qui nous rappelle notre forte production hydroélectrique qui fait aussi partie de nos racines. 

Jade Côté

Jade Côté

Un souvenir

L’église de l’Isle-Verte est ensoleillée depuis des années. On ne peut pas la manquer quand on passe tout près.

Jayden D’Amours

Jayden D’Amours

Les mains de l’amour

Les mains, outil de l’homme depuis le premier jour de l’humanité.

Jeanne Moreau

Jeanne Moreau

Kayak sur le Fleuve St-Laurent

Le bonheur est simplement de sentir les vagues sous la coque du kayak en pleine mer, héritage évolué qui est simplement devenu du pur plaisir en famille ou entre amis. Cette technologie ancienne pour circuler dans des courants d’eau étroits et agités est encore valorisée aujourd’hui, certes pas pour son utilité de moyen de transport mais pour ce passe-temps sur l’eau si plaisant et relaxant, le kayak.

Julianne Beaulieu

Julianne Beaulieu

Créer notre territoire, bâtir notre histoire

J’ai choisi cette photo et plus précisément ces objets, car dès le premier regard que j’ai posé dessus ils m’ont beaucoup intéressés. Ces "bijoux" appartenaient à mon arrière-grand père. En prenant cette photo, j’ai pu découvrir et me renseigner sur l’utilité de ces objets et surtout leur aspect ancien.

Julianne Hérard

Julianne Hérard

La chapelle Saint-Anne-des-Ondes

J’ai choisi cette photo, car j’aime sa simplicité et qu’elle trouve parfaitement sa place dans le décor avec sa vue sur le fleuve. C’est un patrimoine historique puisque ce site témoigne de l’importance du phénomène de la villégiature dans le développement de la Pointe de Rivière-du-Loup à la fin du 19e siècle.

Julien Lemieux

Julien Lemieux

Les gouttes du printemps

En raison des températures extrêmes du Québec, de la neige se forme pendant l’hiver dans le ciel et retombe sur le sol. Elle fond la saison d’après et se faufile dans la terre. Par contre, lorsque la neige fond sur quelque chose, par exemple du bois, l’eau forme de fines gouttelettes qui restent là jusqu’à leur évaporation. J’en ai profité pour les photographier à l’obscurité, avant qu’elles ne disparaissent.

Juliette Dionne

Juliette Dionne

Le premier phare du Saint-Laurent

Voici une photo du premier phare du Saint-Laurent qui a permis aux capitaines de ne pas s’échouer ou s’égarer sur le fleuve. Ce phare, construit sur une île nommée Notre-Dame-des-Sept-Douleurs en 1809, est le plus vieux au Québec et le troisième construit au Canada. Ce site historique est très accessible et encore plus spectaculaire en réalité (en été comme en hiver). De plus, je l’ai choisi parce que nous avons de quoi être fier de ce petit bout d’histoire qui se trouve dans notre région.

Laurie Dumont

Laurie Dumont

La cloche de minuit

L’église de Saint-Arsène est l’un des plus beaux et des plus anciens bâtiments au coeur du village agricole de Saint-Arsène. Elle fait partie de notre paysage visuel, de jour comme de nuit, et sonore même, car ses cloches sonnent encore à midi et à 18 h, chaque jour.

Léana Michaud

Léana Michaud

Coucher de soleil

Je trouve qu’un coucher de soleil représente bien mon patrimoine. Cacouna a de magnifiques couchers de soleil, c’est pour cela que j’ai pris cette sublime photo de chez moi.

Léonie St-Pierre

Léonie St-Pierre

Le Manoir seigneurial Fraser

J’ai choisi ce bâtiment patrimonial, datant de 1830, puisque ma grande soeur y travaille comme guide, donc elle s’y connaît beaucoup à ce sujet. Les Fraser s’y sont installés en 1834 pour ensuite l’agrandir en 1888. C’est grâce à la participation de cette famille que Rivière-du-Loup s’est développée. La ville s’est même nommée Fraserville en raison de l’importance de cette famille. Aujourd’hui, il est possible de visiter le manoir Fraser pour en connaître plus sur la vie à Rivière-du-Loup au 19e siècle.

Lorie Bélanger

Lorie Bélanger

Le hangar des Bélanger

Ce bâtiment patrimonial appartenait à mon grand-papa, il s’est transmis de génération en génération. Il a plus de 200 ans d’histoire. Dans le temps, il était utilisé pour faire cuire le pain et entreposer des tracteurs.

Maélie Côté

Maélie Côté

Le bidon à crème de mon arrière-grand-père

Je trouve cet objet fascinant. Il a servi à ma famille depuis 4 générations. Il servait à mettre le lait pour le réfrigérer dans de l’eau froide, dans un trou à même la terre. 

Magalie Ouellet

Magalie Ouellet

Notre fleuve Saint-Laurent

Notre fleuve n’est pas seulement un beau paysage à admirer, mais c’est aussi une voie de navigation stratégique, la porte d’entrée du nord de l’Amérique. L’écosystème du Saint-Laurent comporte des lacs et des tronçons fluviaux, une diversité d’habitants, une faune et une flore diversifiées et plus encore. Le Saint-Laurent est un joyau unique du patrimoine écologique.

Marianne Comeau

Marianne Comeau

La Vieille École de Saint-André

La Vieille École, construite en 1937, a été l’école du village de Saint-André pendant plusieurs années, avant d’être transformée en bureau municipal dans les années 60. En 2003, l’endroit fut acquis par la Fondation Armand-Vaillancourt, le sauvant ainsi d’une transformation en caserne de pompier. De nos jours, le Centre culturel de la Vieille École se veut un lieu de diffusion et d’expression de la culture.

Marie-Maude Bérubé

Marie-Maude Bérubé

Deux piliers de notre patrimoine québécois

L’Église catholique tient un rôle central dans l’histoire du Québec. Il serait difficile de trouver un village dans la province qui n’aurait pas son église. Le blé est un symbole incontestable du début de la colonisation. Il est présent sur de nombreuses armoiries car il évoque les générations d’ancêtres constituées majoritairement d’agriculteurs.

Marie-William Gagné

Marie-William Gagné

Trésors dans les greniers d’autrefois

Les céréales étaient autant utilisées que les sous pour les échanges commerciaux. Chaque maison avait sa petite fortune cachée dans son grenier. La rareté de la richesse faisait en sorte que l’on conservait son butin précieusement.

Marylou April

Marylou April

Le Théâtre Princesse enneigé

Le Théâtre Princesse est un monument historique de plus de 100 ans de divertissement. Tout a commencé en décembre 1916, par l’acquisition d’un terrain acheté par monsieur Arthur Drapeau qui deviendra directeur, propriétaire du théâtre. La première ouverture se déroula samedi le 15 septembre 1917. La première pièce de théâtre avait pour titre la revue de Charlie Chaplin. Ce fut en 1967 que la cinématographie commença. Gilles Lortie acheta le Cinéma en 1976. À ce moment, il n’y avait qu’une seule salle de cinéma dont l’architecture était patrimoniale. Après, une deuxième salle fut installée et aujourd’hui on en compte 4 pour se divertir.

Marylou Côté

Marylou Côté

Le coucher de soleil doré

J’ai choisi cette photo, car je trouve que ça représente bien Rivière-du-Loup, avec nos beaux couchers de soleil, et aussi parce que je trouve que les couleurs ressortent très bien. J’ai pris cette photo en descendant la côte Saint-Pierre avec une amie le 27 septembre en 2021.

Mathis Caron

Mathis Caron

Le rocher Malin

À la Pointe de Rivière-du-Loup se trouve une oeuvre peinte sur la paroi rocheuse face au fleuve Saint-Laurent. J’ai choisi ce sujet puisque depuis mon enfance, chaque fois que nous allons faire une tournée en famille, cette peinture m’impressionne beaucoup. Le personnage a été créé il y a plus de 50 ans par l’artiste Gérard Santerre. L'œuvre était initialement nommée La Tête d’indien. Elle a été repeinte 3 fois, depuis sa création en 1963. L’œuvre fait partie du patrimoine de la région parce que dans l’histoire de Rivière-du-Loup les Premières Nations, entre autres les Mics-Macs, les Malécites et les Hurons, fréquentaient le secteur. Elle rend donc hommage à leur passage.

Maxime Ouellet

Maxime Ouellet

La pêche

Il y a 2 ans, dans ce paysage, j’ai immobilisé le temps. C’est l’image de notre patrimoine agricole de génération en génération, de moisson en moisson. La grange démontre bien les traces du passé et le blé symbolise nos ancêtres agriculteurs et l’abondance de notre terre nourricière. Les contrastes de la lumière du soleil couchant mélangés à la douceur et la chaleur des couleurs font tout son charme.

Maxime Pelletier

Maxime Pelletier

Gourmandise sucrée

La bonne tire d’érable a toujours été typique, ici au Québec. Certaines personnes ont la chance de déguster cette sucrerie fraîchement préparée directement à la cabane à sucre, à chaque printemps.

Mégane Lagacé

Mégane Lagacé

Église enneigée

Cette église est très importante pour moi, j’ai été baptisée là. Ma communion et ma confirmation se sont aussi faites à cet endroit. Mes trois moments religieux les plus importants se sont déroulés dans cette magnifique église. C’est pour cela que j’ai décidé de vous partager une magnifique photo que j’ai prise sous la neige.

Mya Perreault

Mya Perreault

Les paysages du St-Laurent

Au Bas-Saint-Laurent, le fleuve est très important pour les villageois du Portage et ses environs. Ce cours d’eau est utilisé par le traversier Rivière-du-Loup-Saint-Siméon. Ce fleuve est l’un des derniers endroits où l’on peut trouver des bélugas dans le monde, puisqu’ils sont en voie de disparition. De plus sur cette photo la neige est présente au bas St-Laurent et sur le fleuve six mois par année.

Nathan Langlois

Nathan Langlois

Tête d’indien

J’ai toujours été impressionné par cette sculpture à la Pointe de Rivière-du-Loup. J’adore ses couleurs vives et son originalité. C’est un point touristique dans la région. Aussi, elle nous rappelle la présence autochtone à la Pointe.

Noah Michaud

Noah Michaud

Nos vieux repères maritimes

Le phare de l’île Rouge, construit en 1848 en face de Tadoussac servait à indiquer les obstacles dans le fleuve Saint-Laurent et à guider les anciens navires qui, à l’époque, acheminaient de nombreuses marchandises vers la ville de Québec. Sur cette photo, l’observateur attentif verra aussi un hélicoptère qui témoigne de l’évolution des transports dans la région.

Noémie Bérubé

Noémie Bérubé

L’église de Cacouna

L’église de Saint-Georges de Cacouna est située au Bas-Saint-Laurent et plus précisément à Cacouna dans la Municipalité régionale de comté de Rivière-du-Loup. Cet établissement est une église catholique. Elle a été fondée en 1848 par deux architectes nommés Louis-Thomas Berlinguet et François-Xavier Berlinguet. Ce patrimoine a été restauré en 1897. Une bibliothèque s’est installée à l’arrière du bâtiment en 2015.

Alexis Leclerc

Olivier Caron

Fleuve Saint-Laurent

J’ai choisi cette photo car, sans aucun doute, je trouvais les ombres, les lumières et la perspective de la photo sublimes! On peut voir une sorte de sculpture en pierre qui nous rappelle un peu l’aspect nordique du Québec. On retrouve souvent ce genre de sculpture dans le nord, mais étonnamment, j’ai trouvé celle-ci à la pointe de Rivière-du-Loup. Surtout qu’il faut être fier de voir en arrière-plan le magnifique coucher de soleil, deuxième plus beau coucher de soleil au monde selon National Geographic.

Ophélie Veilleux

Ophélie Veilleux

Le manoir Fraser en soirée

Parce que c’est un monument historique de Rivière-Du-Loup très bien préservé, l’architecture de ce manoir est très impressionnante. L’histoire en lien avec ce bâtiment est également très intéressante et cela représente bien les débuts de Rivière-du-Loup.

Rémi Dumont

Rémi Dumont

Un doux souvenir

Voici la luge de mon arrière-grand-père qui s’est transmise de génération en génération jusqu’à moi. Les skis et la structure sont en fer. Quand mon arrière-grand-père l’a fait, il avait comme but de transporter de petites choses avec son chien, ce qui lui sera utile. Derrière, on voit un beau coucher de soleil qui se présente, chaque jour, à l’Isle-Verte vers 5 h.

Sarah Blanchette

Sarah Blanchette

La plus belle conquête de l’homme

Le cheval a été une machine de guerre et agricole. Il a été notre premier moyen de transport, que ce soit en montant sur son dos ou en l’attelant à une charrette. Bref, depuis le début, il fait partie du patrimoine de notre belle province, le Québec.

Simone Lebel

Simone Lebel

L’église au soleil

L’église est présente depuis très longtemps puisque les rassemblements catholiques se font à cet endroit. On croit que celle-ci n’est importante que pour ça, mais elle amène aussi une beauté splendide dans les villages et dans le paysage.

Soleil-Ann Jean

Soleil-Ann Jean

S’amuser librement

Je l’ai choisi pour son énergie et son contraste hiver cheval. Je trouve qu’ils lâchent leur fou et s’amusent entre eux. Ils courent librement en toute joie. C’est leur moment et je l’ai choisi pour montrer l’importance de se lâcher et de s’amuser.

Sophie Voyer

Sophie Voyer

Balade en traineau

Nos ancêtres étaient de grands voyageurs. À cause de la neige, le traîneau était un bon moyen pour se déplacer. Cette activité a été transmise de génération en génération. Cette photo illustre nos origines et donc une partie de notre patrimoine.

Tania Chouinard

Tania Chouinard

Tous ces souvenirs

"Bonjour! Comment allez-vous?"  est toujours ce que l’on dit en premier dans ma petite ville. Pourtant, on sait tous que, parfois, il s’agit seulement de faire une bonne impression. Cela reste un geste poli et très apprécié! C’est comme sur cette photo que vous voyez.  [...]

Tessia Dugas Marin

Tessia Dugas Marin

Au-delà du réel

Baie-des-Sables est un village merveilleux avec ses couchers de soleil incroyables et c’est la ville natale de mon papa. J’ai décidé de leur faire honneur à tous les deux en faisant une photo de ce patrimoine. L’église a été fondée en 1941.

Tommy Bélanger

Tommy Bélanger

Le moulin vent

Dans le temps, les moulins à vent étaient utilisés pour pomper de l’eau. Mon père a décidé d’en construire un comme décoration, en avant de notre maison. Il l’a positionné de façon à ce qu’il soit visible lorsque nous prenons une photo avec le coucher du soleil.

Valérie Noël

Valérie Noël

Au pied de l’arc-en-ciel

La rue Lafontaine est le trésor patrimonial de Rivière-du-Loup. On y trouve des édifices centenaires préservés avec amour. Malgré son âge, la rue reste toujours vivante et pleine d’activités au fil des saisons. C’est une artère riche en culture et en histoire où l’on peut profiter d’excellents restaurants et de commerces à grandeur humaine.

William Saint-Laurent

William Saint-Laurent

Le feu de la survie

J’ai choisi le feu, car c’est un élément naturel qui est indispensable pour se réchauffer et faire à manger. Le feu a été découvert il y a des millions d’années et il est encore utilisé aujourd’hui.

Xavier Boucher

Xavier Boucher

Coucher de soleil coloré

J’ai choisi cette photo, car elle représente très bien notre trésor régional, ici, dans le Bas-Saint-Laurent. Sur cette photo, on voit très bien la forêt et le coucher de soleil avec ses belles couleurs.

William Castonguay

William Castonguay

Chaussure à neige

Lors de mes visites chez mes grands-parents, ces raquettes m’ont toujours intrigué et j’étais impressionné de savoir qu’elles étaient entièrement fabriquées à la main avec du bois et tressées en cuir d’animaux. Aussi, celles-ci sont complètement différentes des raquettes de nos jours en magasin. Je trouve qu’elles sont beaucoup plus efficaces dû à leur plus grande surface de contact avec le sol.

Laurie Roberge

Laurie Roberge

Au cœur des bois

« Mon pays ce n’est pas un pays, c’est l’hiver! »      - Gilles Vigneault.
Dans un décor enchanteur, la terre vêtue de son manteau blanc nous inspire un moment de silence, de calme, de sérénité et de paix. Dans ce décor de "froidure", cachée au fond des bois, une petite chaumière rustique du Bas-Saint-Laurent semble masquée par son histoire aussi vaste que les paysages qu’on y retrouve. Quel magnifique retour aux sources de la vie québécoise!

Gabrielle Hérard

Gabrielle Hérard

L’église St. Bartholomew

J’ai choisi l’église anglicane St. Bartholomew, car cette église est non seulement historique, mais culturelle. Celle-ci est l’un des plus vieux bâtiments de Rivière-du-Loup et l’un des plus anciens temples anglican de la région. Elle a été érigée en 1841 par Malcom Fraser. De plus, elle a été fréquentée par les immigrants venus travailler aux ateliers ferroviaires Intercolonial et par des vacanciers anglophones. Le premier ministre du Canada, John A. Macdonald l’a déjà visitée à maintes reprises. Témoin privilégié d’une époque, son cimetière caché sous de grands arbres abrite encore les tombes des familles fondatrices.

Marianne Boucher

Marianne Boucher

Ancien consulat américain

À l’époque, énormément de riches américains venaient en vacances à Rivière-Du-Loup puisque c’était une ville privilégiée. Le carrefour Fraserville, où est situé cet ancien monument historique, était un carrefour de commerce très important, également. Ils ont donc cru bon d’ériger un consulat à cet endroit durant l’époque victorienne. Il rappelle l’influence des États-Unis sur le développement de la société québécoise.

Vernissage Kmawqepiyapon

Vendredi 10 juin 2022
17:00
Coût: Gratuit
Âge:

KMAWQEPIYAPON (Nous sommes assis·e·s dans le même cercle)

Venez célébrer avec nous l'ouverture de notre nouvelle exposition estivale KMAWQEPIYAPON (Nous sommes assis·e·s dans le même cercle) le vendredi 10 juin dès 17h! Profitez de l'occasion pour rencontrer et prendre un verre avec la commissaire, Ginette Kakakos Aubin et les artistes qui seront présent.e.s pour l'occasion!

Entrée libre et gratuite pour tou·te·s

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L'exposition, commissariée par l'artiste Wahsipekuk Ginette Kakakos Aubin, sera présentée du 10 juin au 25 septembre 2022 et regroupe quinze artistes autochtones de la Confédération Wabanaki provenant de différentes communautés (Wolastoqiyik, Mi’kmaq, Penobscot et Passamaquoddy) qui sont situées au Québec, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse et au Maine. Un tel rassemblement n’a jamais eu lieu sur le territoire non-cédé Wolastokuk au Québec.

Provenant de différentes disciplines, les artistes sélectionné.e.s couvrent un large éventail de pratiques artistiques : les arts visuels, la danse, le perlage, la vannerie, la céramique et la sculpture sur bois.

L’exposition vous permettra de découvrir la richesse des cultures autochtones dans le regard des artistes suivant.e.s : Kateri Aubin Dubois, Ivanie Aubin-Malo, Mélanie Brière, Nancy E. Oakley, Tara Francis, Emma Hassencahl-Perley, Norma Jean Saulis, Ginette Kakakos Aubin, Geo Neptune, Shane Perley-Dutcher, Rae Pictou, Chantal Polchies, Justin Sappier, Allan Saulis et Alan Syliboy.

Ce projet a été rendu possible grâce au soutien du Conseil des arts du Canada. L’exposition est également soutenue par notre partenaire financier, la Caisse Desjardins de Rivière-du-Loup.

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Pour plus de renseignements, consultez le site Web du Musée du Bas-Saint-Laurent à l'adresse www.mbsl.qc.ca ou par téléphone au 418 862-7547.

KMAWQEPIYAPON (Nous sommes assis·e·s dans le même cercle)

Salle Premier Tech du Musée du Bas-Saint-Laurent
Du Vendredi 10 juin au Dimanche 25 septembre 2022

 
KMAWQEPIYAPON

L'exposition, commissariée par l'artiste Wahsipekuk Ginette Kakakos Aubin, sera présentée du 10 juin au 25 septembre 2022 et regroupe quinze artistes autochtones de la Confédération Wabanaki provenant de différentes communautés (Wolastoqiyik, Mi’kmaq, Penobscot et Passamaquoddy) qui sont situées au Québec, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse et au Maine. Un tel rassemblement n’a jamais eu lieu sur le territoire non-cédé Wolastokuk au Québec.
Provenant de différentes disciplines, les artistes sélectionné.e.s couvrent un large éventail de pratiques artistiques : les arts visuels, la danse, le perlage, la vannerie, la céramique et la sculpture sur bois.

L’exposition vous permettra de découvrir la richesse des cultures autochtones dans le regard des artistes suivant.e.s : Kateri Aubin Dubois, Ivanie Aubin-Malo, Mélanie Brière, Nancy E. Oakley, Tara Francis, Emma Hassencahl-Perley, Norma Jean Saulis, Ginette Kakakos Aubin, Geo Neptune, Shane Perley-Dutcher, Rae Pictou, Chantal Polchies, Justin Sappier, Allan Saulis et Alan Syliboy.


Ce projet a été rendu possible grâce au soutien du Conseil des arts du Canada.

L’exposition est également soutenue par notre partenaire financier, la Caisse Desjardins de Rivière-du-Loup.

Début de l'encan 2022

Jeudi 5 mai 2022
08:00
Coût:
Âge: Pour tous

De retour pour une 23e édition, c’est sous le thème l’art, une connexion humaine que le Musée du Bas-Saint-Laurent annonce le retour de son encan annuel du 5 au 15 mai 2022.

Découvrez le catalogue 2022.

Contexte oblige, l’encan se tiendra encore une fois en mode virtuel cette année. Les mises débuteront le jeudi 5 mai dès 8h et se poursuivront jusqu'au dimanche 15 mai, 17h. La plateforme sera dévoilée quelques jours avant la période de mise aux enchères.

Pour voir les œuvres en vrai, l’exposition pré-encan est présentée gratuitement au public jusqu'au 15 mai dans le hall du Musée. Qu’on soit acheteur.euse ou non, il s’agit là d’une belle occasion d’être en contact avec une grande variété d'œuvres d’art.

L’encan mettra aux enchères un corpus d’une cinquantaine d'œuvres offrant une variété de styles et pour tous types de budget. À nouveau cette année, des œuvres d’artistes renommé·e·s tels que Jean Paul RiopelleArmand VaillancourtSerge Lemoyne et Raymonde April seront de la partie. Également, une sélection d'œuvres d'artistes de la région et d’artistes émergent.e.s fera partie du corpus d'œuvres à l’enchère.

Seule activité de financement du Musée du Bas-Saint-Laurent, l’encan du Musée se veut un événement rassembleur et accessible. Plus qu’une activité de financement pour l’institution, il s’agit d’une invitation à mettre de l’art dans son quotidien et soutenir les acteurs culturels de la région.

Exposition pré-encan 2022

Hall du Musée du Bas-Saint-Laurent
Du Vendredi 1 avril au Dimanche 15 mai 2022

 
L'exposition pré-encan du Musée du Bas-Saint-Laurent est offerte gratuitement aux visiteurs.

L'exposition pré-encan est débutée!

De retour pour une 23e édition, l'encan du Musée du Bas-Saint-Laurent vous propose un corpus d’une cinquantaine d'œuvres offrant une variété de styles et pour tous types de budget.

À nouveau cette année, des œuvres d’artistes renommé·e·s tels que Jean Paul RiopelleArmand VaillancourtSerge Lemoyne et Raymonde April seront de la partie. Également, une sélection d'œuvres d'artistes de la région et d’artistes émergent.e.s fera partie du corpus d'œuvres à l’enchère.

Diffusé dans le hall du Musée, l'exposition est gratuite pour les visiteurs.

 

Une soirée festive pour célébrer l'encan annuel 2022

Afin de célébrer cette 23e édition de l'encan annuel, une soirée festive sera tenue au Musée le 14 avril dès 17h en compagnie des président et présidente d'honneur, Catherine et David Morneau de l'entreprise familiale Groupe Morneau. Qu’on soit acheteur.euse ou non, il s’agit là d’une belle occasion d’être en contact avec une grande variété d'œuvres d’art.

Seule activité de financement du Musée du Bas-Saint-Laurent, l’encan du Musée se veut un événement rassembleur et accessible. Plus qu’une activité de financement pour l’institution, il s’agit d’une invitation à mettre de l’art dans son quotidien et soutenir les acteurs culturels de la région.

Pour plus d'informations:

Tout savoir sur l'encan 2022
Découvrez la plateforme virtuelle pour miser