Vendredi 6 novembre 2026
17:00
Coût: Gratuit
Âge:
𝗟𝗲 𝟲 𝗻𝗼𝘃𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻, 𝗱𝗲̀𝘀 𝟭𝟳 𝗵, 𝗷𝗼𝗶𝗴𝗻𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝘃𝗲𝗿𝗻𝗶𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗲𝘅𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝑱𝒆 𝒅𝒊𝒓𝒂𝒊 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒕𝒖 𝒇𝒖𝒔 𝒂𝒊𝒎𝒆́·𝒆 𝗽𝗮𝗿 𝗹'𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗮𝗿𝗸𝗮𝗱𝗶 𝗹𝗮𝘃𝗼𝗶𝗲 𝗹𝗮𝗰𝗵𝗮𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝑷𝒂𝒓𝒍𝒆𝒓 𝒆𝒏 𝒄𝒆𝒓𝒍𝒆𝒔 𝗽𝗮𝗿 𝗡𝗼𝗲́𝗺𝗶𝗲 𝗣𝗼𝗺𝗲𝗿𝗹𝗲𝗮𝘂-𝗖𝗹𝗼𝘂𝘁𝗶𝗲𝗿.
Admission gratuite. Bar payant sur place.
Commissaire: Oriane A.-Van Coppenolle
𝑱𝒆 𝒅𝒊𝒓𝒂𝒊 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒕𝒖 𝒇𝒖𝒔 𝒂𝒊𝒎𝒆́·𝒆 𝗽𝗮𝗿 𝗹'𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗮𝗿𝗸𝗮𝗱𝗶 𝗹𝗮𝘃𝗼𝗶𝗲 𝗹𝗮𝗰𝗵𝗮𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲
Cette exposition invite à réfléchir collectivement et intimement à notre relation à la mort grâce à des perspectives plurielles : autant par l’humour, que par l’évocation de tradition du passé ou encore par la mythologie. Depuis 2020, arkadi lavoie lachapelle a développé trois corpus qui explorent les thèmes des funérailles, du deuil et des soins post-mortem, à travers sa pratique alliant performance et installation.
Cette exposition invite à réfléchir collectivement et intimement à notre relation à la mort grâce à des perspectives plurielles : autant par l’humour, que par l’évocation de tradition du passé ou encore par la mythologie. Depuis 2020, arkadi lavoie lachapelle a développé trois corpus qui explorent les thèmes des funérailles, du deuil et des soins post-mortem, à travers sa pratique alliant performance et installation.
𝘑𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘧𝘶𝘪𝘳 le premier 𝑜𝑛𝑒-ℎ𝑢𝑚𝑎𝑛-𝑐ℎ𝑎𝑢𝑑 d’arkadi lavoie lachapelle, aborde les funérailles comme un lieu d’expression où il est possible d’énoncer des vérités. Puis, son installation 𝐿𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑜𝑛 𝑟𝑒̂𝑣𝑒 𝑔𝑟𝑎𝑡𝑢𝑖𝑡 remet en question le système dominant qui encadre la mort au Québec. Le dernier volet, 𝘓𝘢 𝘤𝘩𝘢𝘮𝘣𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘊𝘩𝘪𝘳𝘰𝘯, offre un espace de recueillement en présence du centaure Chiron, personnage de la mythologie grecque qui représente le « guérisseur blessé ».
Pour créer ses œuvres, lavoie lachapelle a mené des recherches documentaires, historiques et philosophiques auprès de chercheuses, de praticiennes de soins post-mortem alternatifs et de maisons funéraires. L’exposition 𝑱𝒆 𝒅𝒊𝒓𝒂𝒊 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒕𝒖 𝒇𝒖𝒔 𝒂𝒊𝒎𝒆́·𝒆 vise à ressentir et à envisager autrement les soins et les pratiques qui entourent la mort.
𝐀̀ 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬𝐭𝐞:
Actuellement actif en art action, en gravure et en littérature, arkadi lavoie lachapelle a grandi à la campagne dans une famille francophone de classe moyenne. Sa pratique se déploie depuis plus de quinze ans dans la métropole québécoise. Après avoir obtenu son diplôme en arts visuels et médiatiques à l’UQAM (2013), iel présente ses œuvres dans plusieurs expositions et festivals au Canada ainsi qu’en Europe, notamment en Espagne et en Allemagne.
Impliqué dans sa communauté, l’artiste est membre du centre d’artistes L’imprimerie et fut administrateur du festival VIVA! art action. Finaliste au prix Pierre-Ayot (AGAC, 2020),au prix Sobey pour les arts (2023) et du prix Monique-et-Robert Parizeau pour l’innovation en arts imprimés au Canada (2023), lavoie lachapelle a reçu l’appui de ses pairs en tant que bénéficiaire de plusieurs bourses du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec.
𝗣𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲
Coopérative funéraire des eaux vives

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𝑷𝒂𝒓𝒍𝒆𝒓 𝒆𝒏 𝒄𝒆𝒓𝒍𝒆𝒔 𝗽𝗮𝗿 𝗡𝗼𝗲́𝗺𝗶𝗲 𝗣𝗼𝗺𝗲𝗿𝗹𝗲𝗮𝘂-𝗖𝗹𝗼𝘂𝘁𝗶𝗲𝗿 et les jeunes du Projet Filet
L’exposition 𝑷𝒂𝒓𝒍𝒆𝒓 𝒆𝒏 𝒄𝒆𝒓𝒍𝒆𝒔 est le fruit de la rencontre entre l’artiste bas-laurentienne d’adoption Noémie Pomerleau-Cloutier et les étudiant·e·s du Projet Filet, un organisme communautaire visant la persévérance scolaire et de croissance personnelle, dans le cadre d’une série d’ateliers de création qui ont eu lieu cet automne au Musée du Bas-Saint-Laurent.
Lors de ceux-ci, Noémie Pomerleau-Cloutier a introduit son travail et plus précisément sa série de broderies issues de son projet littéraire et textile Ouvrage secret, qui traite du deuil chez les femmes et les personnes dans un spectre de fluidité de genre ainsi que de l’importance de se relier.
Parler en cercles évoque le caractère essentiel des relations et le cheminement en spirale de la vie, mais également l’empuissancement qui s’enclenche par la prise de parole, la création textile et les espaces où l’on tisse communauté.
𝐀̀ 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬𝐭𝐞:
Noémie Pomerleau-Cloutier est originaire de la Côte-Nord et après des années à Montréal, elle s’est établie en 2023 à Rimouski. Elle est autrice, artiste textile, médiatrice culturelle, formatrice et intervenante. Elle a publié deux recueils de poésie, Brasser le varech (La Peuplade, 2017) et La patience du lichen (La Peuplade, 2021 et Bibliothèque québécoise, 2025), qui a été finaliste au Grand prix du livre de Montréal et a gagné le Prix de l’œuvre de la relève du CALQ à Montréal en 2021. Elle a aussi fait paraître un recueil de poésie jeunesse, Tête boule disco, chez Boréal (2024), nominé aux Prix littéraires du gouverneur général et récipiendaire du Prix littéraire des enseignant·es de français – poésie en 2025. L’empathie teinte sa pratique artistique qui puise dans un profond respect pour le territoire et pour ces histoires en chacun.e de nous qui sculptent la relation à soi, aux autres et aux lieux.